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Les réductions au niveau du personnel infirmier à Owen Sound nuiront aux patients, selon l'AIIAO

OPSEU Local 276 members picket outside of Owen Sound Family Health Organization.
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La présidente-directrice générale de l’Association des infirmières et infirmiers auxiliaires autorisés de l’Ontario (AIIAAO) a dit que les patients ne bénéficieraient plus de la même qualité de soins si les propriétaires de la Owen Sound Family Health Organization allaient de l’avant avec leur plan de suppression de tous les postes de soins infirmiers.

« Ils [les patients] méritent d’avoir accès à des soins infirmiers », a déclaré Dianne Martin dans le Owen Sound Sun Times, ajoutant que les infirmières autorisées respectent des normes professionnelles qui reposent sur l’intégrité, la confidentialité et la relation thérapeutique, pour lesquelles elles sont tenues de rendre compte à l’Ordre des infirmières et infirmiers de l’Ontario, ainsi qu’à leur employeur. « C’est sans compter que les personnes qu’on embauche pour prodiguer des soins infirmiers ont une formation d’infirmière. »

Tard le 17 juillet, on est arrivé à un accord potentiel pouvant mettre fin à une grève de neuf semaines, mais l’équipe de négociation du SEFPO a quitté la table après que les propriétaires de la clinique lui présentent un plan de mise à pied d’un certain nombre de travailleurs, dont neuf infirmières auxiliaires autorisées.

« Les nouveaux postes proposés en remplacement n’auraient à rendre compte à aucun ordre professionnel qui garantisse la confidentialité aux patients, certaines normes de soins et la présence d’une équipe de soins de santé », a déclaré le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, au Sun Times.

Selon le communiqué de presse, M. Thomas aurait demandé à la ministre de la Santé, Christine Elliott, d’intervenir et de demander à ces médecins de lui rendre des comptes. Il a également demandé à Mme Elliott d’ordonner une vérification des cliniques de santé familiale.

« Pendant cette grève, nous avons observé ces médecins utiliser les dollars publics attribués à la santé sur des avocats de Toronto surpayés et sur du personnel de sécurité privé. Il est temps de soulever la pierre et de passer ces cliniques au peigne fin », a encore dit M. Thomas. « Les contribuables doivent savoir sur quoi l’argent public est dépensé dans ces cliniques. »