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L'AMHS laisse les gens dans l'ignorance

 

Le Kingston Whig-Standard a écrit un long article sur le nombre croissant de clients et membres du personnel exprimant de sérieuses préoccupations au sujet des coupures et des mises à pied aux Services de toxicomanie et de santé mentale de Kingston Frontenac et Addington (AMHS-KFLA).

« Je me fais du souci pour les personnes qui ne peuvent se défendre elles-mêmes, qui sont incapables de demander de l’aide, d’accéder aux services et de se débrouiller avec leurs problèmes de santé mentale », a dit au Whig-Standard une femme vivant avec une maladie mentale.

« C’est triste, mais ces personnes souffriront et malheureusement, je pense qu’un grand nombre d’entre elles n’arriveront pas à s’en sortir et voudront mettre fin à leur vie. »

Selon le Whig-Standard, la superviseure temporaire des AMHS, Karen Berti, aurait dit aux clients et au personnel que des « consultations » étaient encore en cours au sujet des coupures. Et pourtant, plus de 60 membres du SEFPO qui travaillent aux AMHS risquent d’être mis à pied.

Le Whig-Standard cite un ancien pyschothérapeute des AMHS, lequel met en doute les dires de Mme Berti en ce qui concerne les consultations.

« Je me demande pourquoi de tels changements ont déjà été apportés, avec des employés qu’on laisse partir et des programmes qu’on abandonne, si les consultations ne sont pas terminées », a dit le psychothérapeute au Whig-Standard. « 

Ne devrait-on pas mener des consultations bien avant de prendre de si grosses décisions? Et encore plus lorsque ces décisions ont déjà brutalement affecté tant de personnes. »