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Un sondage révèle que les Ontariens veulent en priorité que le gouvernement répare les soins de longue durée, et le SEFPO dit qu’il est temps d’agir

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Toronto – Un nouveau sondage Nanos montre que 98 pour cent des Ontariens veulent que le gouvernement mette l’accent sur les problèmes à résoudre au niveau des soins de longue durée. Le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas dit que les premières choses à faire sont évidentes : réduire le nombre de privatisations et augmenter le nombre d’inspections et le personnel.

« Nous regardons tous avec horreur le nombre de morts dans nos foyers de soins de longue durée qui continue de grimper. Et les foyers qui ont, de loin, le taux de mortalité le plus élevé ont tous une chose en commun, ce sont des établissements qui appartiennent au privé ou qui sont gérés par le privé », a déclaré M. Thomas. « Un rapport suggérait que les personnes vivant dans des foyers privés sont quatre fois plus susceptibles de mourir que les personnes vivant dans des foyers publics. »

« Il est évident que nous avons besoin de plus d’inspections. Et nous avons toujours dit que la privatisation est une mauvaise politique », a ajouté le président Thomas. « La pandémie nous montre que la réduction des coûts et le manque de personnel qui résulte de la privatisation peuvent eux aussi être mortels. »

Le sondage mené par la firme Nanos Research entre le 24 et le 27 mai auprès de 1 017 Ontariens a révélé que 88 % des personnes interrogées pensent qu’il est « important » que le gouvernement accorde la priorité à l’amélioration des soins de longue durée. » Et les Ontariens du troisième âge sont encore plus convaincus que la réforme des soins de longue durée est importante. La marge d’erreur est de plus ou moins 3,1 pour cent, 19 fois sur 20.

Le sondage demandait également aux répondants quelle était la meilleure façon pour le gouvernement d’améliorer les soins de longue durée; les réponses ont été à peu près égales entre l’embauche de personnel supplémentaire, l’augmentation du nombre d’inspections, la tenue d’une audience publique et la remise des foyers privés sous le contrôle du système public.

 « Plus de 1,700 résidents de foyers de soins de longue durée et sept travailleurs sont morts de la COVID-19. C’est trop triste », a dit Eduardo (Eddy) Almeida, premier vice-président/trésorier au SEFPO. « Soyons honnêtes, la plupart de ces personnes sont mortes parce qu’elles étaient dans des foyers où le profit est la priorité. Il faut que ça cesse. Immédiatement. »

« Ramener les soins de longue durée sous la propriété et le contrôle du public est la seule façon d’assurer qu’ils soient dotés du personnel nécessaire et inspectés de manière appropriée. C’est la seule façon d’assurer qu’une tragédie comme celle-ci ne se reproduise jamais. »

Pour plus d’information : Warren (Smokey) Thomas, 613-329-1931