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La privatisation est « une combine discréditée » dont les libéraux et les conservateurs ne veulent pas démordre, selon Horwath

We the North
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Dans unelettre adressée au président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, Andrea a dit que le moment était largement venu de débattre la privatisation en Ontario; dans cette lettre, elle félicite notre syndicat pour avoir pris ses responsabilités dans ce domaine en appelant les chefs provinciaux à participer à un tel débat.

« Les conservateurs et les libéraux ont laissé passer l'occasion. Mais ce n'est pas étonnant, ils savent bien que dans un débat ouvert et honnête, ils perdraient, purement et simplement », écrivait Horwath dans sa lettre datée du 29 mai.

Sous les gouvernements libéral et conservateur, les vingt dernières années ont produit de nombreux exemples de privatisation ratée, a-t-elle dit, citant la 407, les P3, le scandale des usines à gaz et Ornge.

Les libéraux et les conservateurs ont dit qu'ils veulent vendre des parties de la LCBO, d'OPG et d'Hydro One, même si leurs propres gouvernements précédents avaient rejeté de telles idées parce qu'elles coûteraient plus au public et « mettraient les services en danger », a dit Horwath.

« Pourtant, année après année, les libéraux et les conservateurs ressuscitent les mêmes combines discréditées. »

Certains services devraient rester publics, selon Horwath – et ce, pas seulement pour le bien de chacun, mais aussi « pour le bien commun ». Elle a évoqué les avantages pour une entreprise de bénéficier de tarifs d'électricité établis par des compagnies d'électricité publiques ayant l'obligation de rendre des comptes au public.

Dans sa lettre, Horwath nous dit que tant le secteur public que le secteur privé ont leur place en Ontario, ajoutant que le secteur public a « un rôle vital et important à jouer dans notre économie » et que le secteur privé a « un rôle fondamental à jouer dans notre société ».  Sa lettre est un appel à tous les leaders et autres décideurs de trouver un terrain d'entente, et propose certains moyens pour y parvenir.

« Qu'il s'agisse de nos écoles, de nos hôpitaux ou, je dirais même, de nos centrales électriques et de nos routes, nous devons travailler ensemble en vue du bien commun », a écrit Horwath.