Conférence 2021 du Comité provincial des femmes : Je suis plus que

Provincial Women's Committee, Comite provincial des femmes
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Les nombreux rôles que jouent les femmes et l’ampleur de leurs contributions au sein de la société ont été mis en vedette lors de la récente conférence biennale du Comité provincial des femmes (CPF) de l’OPSEU/SEFPO.

Sur le thème « Je suis plus que », la conférence s’est ouverte le 18 octobre avec une séance de smudging et un enseignement virtuels de l’aînée Jeanette Corbière Lavell.

Le président de l’OPSEU/SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, a fait remarquer que le thème de la conférence s’inscrivait bien dans l’engagement du syndicat à faire en sorte d’assurer la pleine égalité des femmes au travail.

« Il s’agit de reconnaître les compétences, les talents et les contributions des femmes au sein de notre société, lesquels ne sont pas toujours compris, encouragés ou suffisamment célébrés », a déclaré M. Thomas. « Notre syndicat a du pouvoir et de l’influence et nous continuerons de nous en servir pour faire le bien, pour améliorer la vie des femmes et pour améliorer la vie de tous les travailleurs. »

Eduardo (Eddy) Almeida, premier vice-président/trésorier, a souligné le rôle important des syndicats lorsqu’il s’agit de renforcer les droits des femmes.

« Quand les femmes ont de solides conventions collectives, avec de bons salaires et avantages sociaux, l’accès aux soins de santé mentale et physique dont elles ont besoin et un régime de retraite ultra-solide, nos familles, nos collectivités, notre province et notre pays prospèrent », a déclaré M. Almeida.

Sara Labelle, deuxième vice-présidente, et la femme la plus haute placée au sein du syndicat, a parlé du pouvoir collectif des femmes dans le mouvement ouvrier.

« Il est beaucoup plus important pour nous, en tant que membres syndiquées, en tant que femmes dans le mouvement ouvrier, de faire avancer les questions relatives aux femmes. À une époque comme celle que nous vivons actuellement, il est extraordinaire de pouvoir se vanter d’avoir un syndicat et cette force collective qui nous permet d’avancer ensemble », a souligné Mme Labelle.

Dans le cadre de cette conférence de deux jours, les participantes ont entendu parler de la communication interculturelle, de l’importance pour les femmes autochtones, noires et racialisées d’occuper des postes de responsabilité au sein du syndicat et dans leurs communautés, et du besoin d’égalité entre les sexes. Krista Maracle, présidente du Cercle des Autochtones de l’OPSEU/SEFPO, a partagé ses points de vue, et Dawn Woodruffe, membre de l’OPSEU/SEFPO, a récité son poème intitulé « Breathe » (Respirez).

Pour compléter ces conversations instructives et fructueuses, Thushani Yogalingam a invité les participantes à des séances de yoga et de pleine conscience.

Un groupe influent dans le domaine des soins personnels s’est également adressé aux participantes. Cristine Rego, membre de l’OPSEU/SEFPO, a parlé de la façon autochtone de prendre soin de soi-même et a donné un aperçu de la façon traditionnelle de se connecter avec soi-même et avec la guérison. Samantha Peters a décortiqué les subtilités de la prise en charge de soi-même (autosoins ou soins personnels) et a encouragé les participantes à penser au-delà des approches coloniales entourant les autosoins. La dernière conférencière du groupe, Susan Hopkins, a parlé de la façon de reconnaître les facteurs de stress et d’y faire face, ainsi que de l’autorégulation des actions et comportements connexes.

Par la suite, dans le véritable esprit et l’essence de la prise en charge de soi-même, les participantes ont assisté à un spectacle bienvenu de la comédienne Jen Grant.

Dianne Clarabut, présidente du CPF, a mis fin à la conférence en remerciant les participantes et le personnel de l’OPSEU/SEFPO, et en partageant le commentaire de Natasha Joseph-Grenier, membre de la section locale 664 de l’OPSEU/SEFPO. « Cette période a été difficile pour tout le monde, mais ce qui la distingue de toutes les autres, c’est l’éloignement et l’isolement les unes des autres. J’ai souvent hâte de me réunir avec ma famille du SEFPO, parce que parfois, lorsque les problèmes s’accumulent et que nous sommes fatiguées, c’est notre famille du SEFPO qui nous redonne de l’énergie. »