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Manifestation massive devant le siège social de la LCBO – Bulletin de négociation de la LBED 2017, numéro 10

LBED Bargaining Bulletin, Issue 10, Apr. 13, 2017.
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Manifestation massive devant le siège social de la LCBO

Scandant le slogan de leur Congrès annuel « Ça nous appartient » dans les rues du centre-ville de Toronto, les délégués du SEFPO ont marché jusqu’au siège social de la LCBO, le vendredi 7 avril, pour soutenir les membres du SEFPO qui travaillent à la LCBO et demander à la direction de respecter la valeur de ce bien public.

Armés de leurs pancartes en soutien aux propositions de l'équipe de négociation pour bâtir une meilleure LCBO, plusieurs centaines de membres du SEFPO ont défilé dans le centre-ville de Toronto et le long du boulevard Lake Shore, bloquant la circulation, pour se rassembler en face du siège social.

Le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, qui s'est adressé à la foule, a souligné l'important travail accompli par les membres à la LCBO et a averti la direction de ne pas sous-estimer l'engagement du syndicat à obtenir de meilleures conditions pour les travailleurs.

Il a également rappelé à la direction que le véritable propriétaire de la LCBO reste la population de l'Ontario.

« Les Ontariens ont payé pour bâtir la LCBO, ils payent le fonctionnement de la LCBO et ils profitent des bénéfices de la LCBO qui servent à financer nos services publics », a déclaré Thomas.

Le premier vice-président/trésorier, Eduardo (Eddy) Almeida, qui a souligné le rôle essentiel que jouent les travailleurs de la LCBO pour contribuer à la sécurité des collectivités sur tout le territoire ontarien, a déclaré : « C’est vous qui contribuez à la sécurité de la population et c’est vous qui rapportez de l'argent au secteur public ».

Le premier vice-président/trésorier Almeida a promis que les membres du SEFPO à la LCBO auraient accès, si nécessaire, au fonds de grève du SEFPO, d’un montant actuel de plus de 72 millions de dollars, pour les aider à conclure l’accord équitable qu'ils méritent.

Denise Davis, présidente de l'équipe de négociation de la LBED, s’est également adressée à la foule pour expliquer comment bâtir « une meilleure LCBO ». Dans une meilleure LCBO, a déclaré Denise Davis, « aucun travailleur ne doit être contraint de travailler seul; les horaires de travail doivent permettre aux travailleurs de passer du temps avec leur famille; les occasionnels doivent avoir de bons quarts de travail et les travailleurs doivent avoir la sécurité d'emploi en reconnaissance de leur loyauté et dévouement à la réussite de l'entreprise du gouvernement ».

« L’employeur doit en outre arrêter d'avoir recours à des travailleurs intérimaires pour faire le travail des membres de l'unité de négociation. S'il y a du travail à faire, l'employeur doit embaucher ces travailleurs. »

Cliquez sur le lien ci-dessous pour voir la vidéo du rassemblement : https://www.youtube.com/watch?v=cVX2FWOUsjc

Les renseignements sur le vote de grève sont disponibles en ligne

Les renseignements sur les lieux du vote et les réponses aux questions les plus fréquentes sur la procédure du vote de grève sont maintenant affichés à https://sefpo.org/negociations-de-la-lbed-2017. Veuillez consulter ces renseignements afin de savoir où et quand vous allez voter. Si vous avez des questions qui ne figurent pas dans ce document, veuillez nous contacter à LBEDbargaining@opseu.org.

Action virtuelle sur Twitter pour sauver la LCBO (#SavetheLCBO)

Vous trouverez une sélection de gazouillis à envoyer sur Twitter en page 3 de ce bulletin de négociation que vous pouvez télécharger ici.

Mot de la présidente : Mais où sont les faits dans la « Vérification des faits » de l'employeur?

L'employeur continue de déformer les faits afin de raconter la version de l’histoire qui l’arrange. L'exemple le plus récent figure dans son document sur la sentence arbitrale intitulé « Vérification des faits ».

Voici la vraie histoire.

L'automne dernier, la présidente, la vice-présidente de la LBED et des membres du personnel du syndicat ont participé au règlement de la plainte pour atteinte aux droits de la personne qui avait été déposée en 2013 du fait que les RSC occasionnels étaient moins payés que les RSC à temps plein pour faire le même travail. Le vice-président du Tribunal des droits de la personne, chargé de la plainte pour discrimination salariale fondée sur le sexe a contribué au règlement de cette affaire par la discussion. Le règlement stipule que tous les représentants du service à la clientèle (RSC) seront placés sur une grille salariale unique et auront la possibilité d’atteindre le sommet de la grille.

Selon les modalités du règlement, le syndicat et l'employeur avaient convenu d’examiner ensemble les conséquences financières et opérationnelles découlant de la décision du gouvernement libéral d’autoriser la vente de bière et de vin dans les épiceries. Les deux parties étaient en outre d'accord pour discuter de la prime du dimanche et des éventuels rapatriements/fermetures de magasins.

L'alternative à ce mode de règlement se serait traduite par un long processus juridique sans aucune garantie de succès. Après une discussion et un examen approfondi, le syndicat a accepté ce mode de règlement afin régler une fois pour toutes le problème de la grille salariale. On avait également convenu de discuter des questions de la prime du dimanche et des éventuels rapatriements/fermetures de magasins. À cette date, l'employeur n'avait pas encore mentionné son intention de modifier la planification du travail du dimanche ou de la semaine normale de travail.

Étant donné les revenus et bénéfices sans précédent et la croissance des ventes de la LCBO, l'employeur n'a pas démontré, au cours des discussions, que la situation financière et opérationnelle de l’entreprise nécessitait que l’on apporte de tels changements.

En conséquence, le syndicat s’est opposé à ces changements.

Puisque ces différends ne pouvaient pas être résolus, ils ont été soumis à l'arbitre Kaplan. À cette étape, votre équipe de négociation syndicale a soutenu que la LCBO avait, compte tenu de sa situation financière, la capacité de payer ses employés occasionnels correctement sans avoir à modifier la prime du dimanche et le règlement sur les magasins-agences.

Lorsque l'employeur a présenté ses nouvelles propositions sur la planification du travail dominical, nous lui avons répondu que cela ne faisait pas partie de la discussion à l'automne et qu'il n'y avait aucune obligation de tenir compte de nouveaux éléments dans le règlement. L'employeur est revenu à la charge, mais à chaque fois nous avons fait part de notre opposition et précisé que l'endroit approprié pour discuter de tels changements était la table de négociation.

Malheureusement, l'arbitre a décidé de faire fi de notre argument et de la situation financière de l'employeur et d'accorder à la LCBO les changements qu'elle demandait, c’est-à-dire la suppression de la prime du dimanche et la possibilité de rapatrier des magasins-agences (les transformer en une succursale de la LCBO) et d’ouvrir un nouveau magasin-agence pour chaque rapatriement. L'arbitre est également allé plus loin que le règlement qui avait été accepté, faisant du dimanche une journée normale de travail et supprimant la lettre d'entente sur l’ouverture des succursales le dimanche, qui établissait le processus pour combler les postes de tous les quarts de travail quand il y avait un nombre insuffisant d’employés volontaires pour travailler le dimanche.

L'arbitre a reconnu, cependant, que sa sentence n'empêche en rien les parties de négocier ces questions à la table de négociation, y compris la question du travail le dimanche.

Votre équipe de négociation continue de croire que ce que l'employeur a demandé, et l'arbitre a accordé, va bien au-delà de ce qui avait été convenu et constitue une tentative d'utiliser le processus d'arbitrage pour contourner la table de négociation. Mais indépendamment de tout cela, l'arbitrage est maintenant derrière nous. Nous sommes présentement à la table de négociation et, comme l'arbitre en a convenu, toutes ces questions doivent se régler par la négociation collective. Votre équipe continuera à négocier pour obtenir le meilleur contrat de travail possible et chaque membre aura la chance de voter.

Afin d'obtenir le meilleur contrat de travail possible, cependant, les membres doivent envoyer un signal clair à l'employeur pour lui dire qu’ils en ont assez de ses tactiques et lui montrer qu’ils appuient leur équipe de négociation. En votant OUI au vote de grève du 24 et 25 avril prochains, vous donnerez à votre équipe de négociation la force dont elle a besoin à la table de négociation pour conclure le meilleur accord possible.

Solidairement,

Denise Davis
Présidente de l'équipe de négociation de la LBED

Examen de la « Vérification des faits » de l’employeur

Lorsqu’on annonce une « Vérification des faits », mieux vaut s’assurer d’établir les faits tels qu’ils sont. Sinon, votre argumentation risque de s'autodétruire très rapidement. C'est la situation embarrassante dans laquelle se trouve l’employeur après avoir affiché un document qui devait soi-disant corriger les faits de la sentence arbitrale.

Nous avons levé le voile sur leurs exactitudes et inexactitudes. Malheureusement pour l’employeur, son travail ne mérite même pas la moyenne. Il mérite seulement une note de F – et ce n'est pas un « F » pour « fait ».

Vous trouverez le document de l’employeur, avec les nombreuses inexactitudes qui ont été soulignées, en page 5 de ce bulletin de négociation, que vous pouvez télécharger ici.

Quels intérêts les membres de l'équipe de négociation patronale servent-ils vraiment?

Parmi les récentes publications de la LCBO, il y a un article qui se distingue. Cet article, intitulé « Accompagner l'expansion de la vente de détail dans les épiceries », envoie un message très inquiétant à propos des véritables intérêts de l'employeur. Non seulement il semble peu préoccupé par les risques de la concurrence dans les épiceries, mais il célèbre en outre les réunions régulières qui ont lieu entre la LCBO et Loblaws dans un effort d’assurer le succès du programme de vente d’alcool à l’épicerie.

Malgré les déclarations de l’employeur en face de l'arbitre et pendant les négociations où il prétendait que la vente d'alcool dans les épiceries représente un véritable défi, la description de ces réunions avec Loblaws brosse un tableau très différent. La LCBO déclare ouvertement qu'elle consacre des ressources importantes pour favoriser la réussite des épiceries qui vendent de l'alcool, et au-delà, fait tout ce qu'elle peut pour aider l'épicier à accroître sa sélection de produits.

Les efforts de la LCBO pour favoriser la réussite des épiceries ne font que jeter une ombre encore plus sombre sur les propositions patronales à la table de négociation et soulèvent des questions sur la vision de l’employeur pour l'avenir de la LCBO. Dans cette optique, leurs propositions, qui demandent la suppression des dispositions empêchant la sous-traitance, des quarts de travail plus précaires pour les occasionnels, des semaines de travail plus longues, la possibilité d’ouvrir davantage de magasins-agences et de fermer davantage de succursales de la LCBO, semblent avoir été conçues pour éloigner la LCBO de la vente au détail qui rapporte des revenus publics afin de lui donner un rôle de simple distributeur en gros pour les épiceries et magasins-agences.

Tout cela soulève une question embarrassante : l'équipe de négociation patronale est-elle au service de la population de l'Ontario qui est propriétaire de la LCBO ou de ses amis libéraux et donateurs qui dirigent Loblaws?

Le 19 avril, participez à la télétribune de la LBED

Mercredi prochain, le 19 avril, il y aura deux télétribunes à l’intention des membres de la LBED, à 10 heures et 19 h 30, avec l'équipe de négociation de la LBED et le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas. Apprenez-en plus et posez des questions sur les enjeux à la table de négociation, les acquis que l'employeur essaie de supprimer et la stratégie de votre équipe pour obtenir une meilleure LCBO.

Tous les membres qui ont donné un numéro de téléphone au SEFPO recevront un appel entre 10 et 10 h 10 et entre 19 h 30 et 19 h 40. Si vous manquez ou ne recevez pas l’appel, vous pouvez vous joindre à la télétribune en composant le 1-877-229-8493 et en entrant le code d'identification : 112847.

Certaines régions organisent également des rassemblements pour les membres afin de discuter des enjeux, planifier la suite de l’action et se mobiliser pour un vote de grève massif. Pour en savoir plus sur les séances d'information (et les autres séances à venir), consultez la rubrique « événements » dans la page Web sur les négociations https://sefpo.org/negociations-de-la-lbed-2017.

Faites connaissance avec vos mobilisateurs!

Pendant la négociation collective, il est essentiel que vous, les membres syndiqués de la LCBO, soyez unis pour appuyer votre équipe de négociation. Notre expérience a montré que les employeurs sont bien plus conciliants à la table de négociation quand les membres se font entendre – à l'intérieur et à l'extérieur du lieu de travail. Pour faire émerger cette force, le SEFPO a engagé 15 mobilisateurs, qui ont été élus par les membres à la conférence de prénégociation de la LBED en avril 2016. Ces mobilisateurs, qui sont vos collègues de travail à la LCBO, seront en congé syndical à compter du lundi 27 février. Ils solliciteront votre soutien afin de vous encourager à appuyer votre équipe de négociation élue et à défendre les priorités de négociation que vous avez sélectionnées durant le processus d'établissement des revendications.

Région 1 

Guy Jeremschuk
riverman1646@hotmail.com 

David Holmes
davesholme@gmail.com

Michael Peris
niceguy2212@hotmail.com

Région 2 

Bonnie Jolley
jolley_b@hotmail.com

Judy Irving
j.irvingmobilizer@gmail.com

Région 3 

Tracy Vyfschaft
tcshaft@xplornet.com

Eileen Allen
eallen9@cogeco.ca

Région 4 

Dianne Perry
diannep497opseu@hotmail.com

Mathieu Royer
mat.royer@hotmail.com

Région 5 

Craig Hadley
craigh22@gmail.com

Nick Papadimitriou
nick.v.papadimitriou@gmail.com

Adriana Bertoni
abert73@gmail.com

Région 6

Amanda Pellerin
amandapellerin@outlook.com

Judy Jones
judy_jones19@hotmail.com

Région 7

Rob Mithrush
mithrush@tbaytel.net

Anne Makela
akmakela@tbaytel.net

Faites connaissance avec votre équipe de négociation

L’équipe de négociation du SEFPO et de la Division des employés de la Régie des alcools (LBED) se compose de cinq membres :

Denise Davis, présidente, section locale 378
Colleen MacLeod, vice-présidente, section locale 5107
Jennifer Van Zetten, section locale 162
Robin Reath, section locale 163
Mark Larocque, section locale 499

L'équipe de négociation est assistée de Jeff Weston, négociateur au SEFPO, de Steve Crossman, agent de recherche au SEFPO, et d'autres membres du personnel.

Contactez-nous par courriel à : LBEDbargaining@opseu.org

Informez-vous!

Vous pouvez recevoir ce bulletin de négociation, ainsi que notre bulletin d'information régulier, L'écho, directement par courriel. Il vous suffit d'appeler le SEFPO au 1-800-268-7376 ou (416) 443-8888 et de donner votre nom et adresse de courriel à l'opérateur. 

Vous pouvez également consulter les mises à jour sur le site Web du SEFPO : https://sefpo.org/secteur/employes-regie-alcools. Et n'oubliez pas d'assister aux réunions d'information sur les négociations qui auront lieu dans votre région.