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Les travailleurs du comté de Simcoe se prononcent en faveur d’un solide mandat de grève

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Barrie – Les membres de la section locale 328 du Syndicat des employés de la fonction publique de l'Ontario (SEFPO), qui représente 22 surintendants et commis aux logements à la division du logement social du comté de Simcoe, ont accordé un solide mandat de grève à leur équipe de négociation.

Ces membres syndiqués sont sans contrat de travail depuis le 31 décembre 2016. Depuis, les négociations bloquent sur les questions de la rémunération et de la parité salariale interne, a déclaré la présidente de l'équipe de négociation, Mary Ellen Kelloway.

« Bien que nous ayons convenu de plusieurs questions, à l'instar des avantages sociaux, nous ne sommes pas parvenus à un accord sur les hausses de salaires. L'employeur propose seulement des augmentations inférieures au taux d'inflation – c’est-à-dire une véritable réduction des salaires. »

« De surcroît, l'employeur ne tient pas compte d’une enquête interne sur l’équité qui a montré que le personnel d'une division semblable du comté de Simcoe, qui effectue le même genre de travail dans des circonstances similaires, gagnait en moyenne 18 pour cent de plus que nous. C'est vraiment démoralisant, pour ne pas dire carrément injuste », a ajouté Mary Ellen Kelloway.

Le comté de Simcoe est propriétaire de plus de 1 300 logements pour les aînés, les familles et les particuliers. Les membres du SEFPO, qui travaillent pour la division du logement social, ont un large éventail de responsabilités, de la collecte d'information, de l’orientation, de la présentation, du soutien administratif, à l'entretien général et aux réparations, notamment de l'électricité, de la plomberie et de l'entretien paysagiste.

Warren (Smokey) Thomas, le président du SEFPO, a recommandé au comté de Simcoe de tenir compte des résultats du vote. « Un vote de cette ampleur montre clairement que les travailleurs sont déterminés à conclure une convention collective équitable. »

« Cet employeur devrait comprendre que des employés qui travaillent d’arrache-pied n’acceptent pas une réduction salariale », a indiqué le président Thomas. « Ces travailleurs gagnent déjà un cinquième de moins que d’autres employés qui effectuent un travail semblable. Cela fait un an maintenant. S’il veut éviter un conflit de travail, l'employeur doit maintenant faire une offre sérieuse – une offre qui tient compte de la hausse du coût de la vie et de la valeur du travail que font ses employés. C'est l’unique moyen d’éviter le conflit. »

Renseignements : Judy Storey, représentante régionale du SEFPO, 705-238-7193