Skip to content
news_press_releases_french.jpg

Les coupures à la clinique du sommeil de St-Thomas sont injustes

St-Thomas (Ontario) – Selon le Syndicat des employés de la fonction publique de l'Ontario, la fermeture de la clinique du sommeil à l’Hôpital général de St-Thomas Elgin (STEGH) ne fait qu’ajouter à la série de mesures privant les résidents locaux de soins de santé dans leur localité.

« En ce qui concerne les soins de santé, les habitants de St-Thomas et district sont traités comme des citoyens de deuxième classe », a déclaré Carol Warner, déléguée du personnel pour la section locale 159 du SEFPO. « Une fois la clinique du sommeil fermée, plus de 1 000 personnes par année devront se déplacer jusqu'à Sarnia, Windsor, Paris ou London. Et les hôpitaux de chacune de ces villes ont déjà des listes d’attente.

« Il n’y a aucune raison qu’une ville de 38 000 habitants ne puisse se permettre d’offrir une gamme complète de services de santé à ses résidents », a-t-elle encore dit. « La demande est là. »

La clinique du sommeil de St-Thomas offre ses services aux patients qui souffrent de troubles du sommeil, mais aussi aux patients qui ont besoin d’une chirurgie de pontage gastro-intestinal, à d’autres qui ont subi un accident cérébrovasculaire et même à des camionneurs qui ont besoin de passer certains tests pour renouveler leur permis de conduire. Le STEGH a dit que la clinique fermait parce que le ministère de la Santé et des Soins de longue durée n’accorde aucun financement direct pour les évaluations du sommeil. Six polysomnographistes (techniciens du sommeil) et un commis de soutien perdent leur emploi.

« Ce que nous voyons ici à St-Thomas est un phénomène commun en Ontario, tant dans les hôpitaux que dans les services publics en général », a déclaré le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas. « Sous ce gouvernement, les Ontariens se trouvent de plus en plus souvent face au choix de devoir parcourir de longues distances ou de s’adresser au secteur privé pour obtenir les services dont ils ont besoin. En fin de compte, nous payons tous et toutes plus.

« La seule solution est de restaurer le financement de nos services publics, et ce, au plus vite. Ce gouvernement se vante que l’Ontario a les dépenses par habitant les plus basses qui soient à travers le Canada en ce qui concerne les services publics; plutôt que d’en être fier, on devrait avoir honte! »

Pour plus d’information : Carol Warner, 519-319-1736