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Le personnel du canton de St. Clair dépose une demande de conciliation

(SARNIA) – L'unité de négociation de la section locale 123 du SEFPO, qui représente le personnel du canton de St. Clair, a déposé une demande de conciliation à la Commission des relations de travail de l'Ontario afin de faciliter les négociations contractuelles avec le canton.

L'unité comprend quelque 65 employés à temps plein, à temps partiel et saisonniers. Parmi eux, il y a le personnel des services administratifs et financiers, des services généraux et alimentaires, de l'entretien des terrains de golf et de camping, et des services des eaux et de l'entretien des routes. Environ un tiers des employés sont des saisonniers.

Leur convention collective a expiré le 30 septembre dernier. Après quatre jours de pourparlers, l'employeur et le syndicat ont réussi à s'entendre sur les questions qui ne sont pas d’ordre financier. Toutefois, l'employeur n'était pas disposé à accorder des augmentations salariales significatives.

L'équipe de négociation demande la parité avec le personnel municipal de la Santé publique de Lambton. Dans sa dernière offre, l'employeur a proposé une augmentation salariale de seulement 30 cents de l'heure. Actuellement, le salaire de départ le plus bas est de seulement cinq cents au-dessus du salaire minimum.

La présidente de la section locale 123, Denise Wade, a réitéré que l'équipe de négociation ne changerait pas sa position sur les salaires et les primes de quart. « Tous les autres points qui ont été négociés concernent des questions qui ne sont pas d’ordre financier ou qui ne coûtent rien », a-t-elle expliqué. « L'équipe avait déjà retiré les revendications relatives aux prestations de santé et à l'indemnité de disponibilité. Leurs coûts étaient trop élevés. Nous avons fait ceci dans le seul but d'améliorer les salaires pour l'ensemble du personnel. Nous ne ferons pas d'autres concessions. »

Warren (Smokey) Thomas, le président du SEFPO, appuie pleinement la position de l'équipe de négociation. « Nous ne pouvions pas accepter une augmentation de 30 cents. L'équipe avait déjà retiré de la table les revendications les plus coûteuses dans le but d'obtenir un meilleur règlement salarial. L'offre finale de l'employeur était une mauvaise plaisanterie. S'il faut un conciliateur pour conclure un accord équitable pour ces employés qui travaillent d'arrache-pied, alors qu'il en soit ainsi. »

Renseignements :

Lorri Foley
Déléguée du personnel du SEFPO
1-800-268-7376, poste 5100