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Solidaires de nos consœurs pour lutter contre la violence fondée sur le sexe

Solidaires de nos consœurs pour lutter contre la violence fondée sur le sexe

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Durant les 16 prochains jours (du 25 novembre au 10 décembre), joignez-vous au Comité provincial des femmes pour dénoncer et combattre la violence fondée sur le sexe.

L'Assemblée générale des Nations Unies a publié la Déclaration sur l'élimination de la violence contre les femmes en 1993.  Dans la Déclaration, la violence à l'égard des femmes est définie comme « tous actes de violence dirigés contre le sexe féminin, et causant ou pouvant causer aux femmes un préjudice ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, y compris la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou dans la vie privée. »

Pour les personnes qui luttent activement pour les droits des femmes, la journée de commémoration du 25 novembre a une signification très particulière. Cette journée a été choisie pour honorer les sœurs Mirabal, Patria, Minerva et Maria Teresa, trois politiciennes engagées de la République dominicaine qui ont été assassinées le 25 novembre 1960.  C’est le dictateur du pays, Rafael Trujillo, qui ordonne l’assassinat des trois sœurs qui s’opposent à son régime et luttent pour l’égalité entre les sexes.

La période des 16 jours d'Activisme contre la violence fondée sur le sexe se termine le 10 décembre, qui est la Journée internationale des droits de la personne.

Le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, a déploré le fait que les femmes et les jeunes filles doivent encore lutter pour ce qui est un droit fondamental de la personne, leur sécurité.

« Aucune femme ou fille ne devrait vivre dans la peur de perdre sa vie », a déclaré le président Thomas. « Le SEFPO continuera à lutter aux côtés de nos consœurs pour combattre et dénoncer la violence fondée sur le sexe. »

Le 6 décembre 2019 marque le 30e anniversaire du massacre de Montréal où 14 femmes ont été tuées.  La fusillade à l'École Polytechnique a changé notre façon de voir les crimes commis avec des armes à feu au Canada et nous a montré que la violence envers les femmes est bien réelle. Cet assassinat collectif restera pour toujours un appel à l'action afin d’éliminer la violence fondée sur le sexe.

Le massacre de Montréal a été suivi par des débats nationaux concernant la violence faite aux femmes et la nécessité de durcir les lois sur les armes à feu au Canada. Cela poussera deux femmes, Hedi Rathjen et Wendy Cukier, à se mobiliser et à mettre en place la Coalition pour le contrôle des armes à feu. En 1995, les actions de la Coalition se traduiront par l’adoption du projet de loi C-68, c’est-à-dire le registre des armes à feu.

Bonnie Eddy, la présidente du Comité provincial des femmes, s’engage à poursuivre les efforts visant à sensibiliser toujours plus les gens à la violence à laquelle des femmes et des filles sont confrontées quotidiennement.

« Nous sommes attristées de savoir que des femmes et des filles continuent de souffrir. Notre voix et notre indignation ne passeront plus inaperçues », a déclaré Mme Eddy.

Afin d’honorer la mémoire des jeunes femmes qui ont perdu la vie le 6 décembre, le Comité provincial des femmes continuera d'attirer l'attention sur la violence envers les femmes et les filles au Canada et dans le monde.

Le premier vice-président/trésorier du SEFPO, Eduardo (Eddy) Almeida, a déclaré que le syndicat s'engage à faire tout ce qui est en son pouvoir pour aider les femmes menacées par la violence.

« Toute forme de violence contre les femmes est inacceptable, a ajouté Eddy Almeida. Les membres du SEFPO lutteront toujours ensemble pour combattre la violence fondée sur le sexe. »