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S'insurger et parler haut et fort pour mettre fin à la violence envers les femmes et les filles

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En Ontario, novembre est le Mois de la prévention de la violence faite aux femmes. Durant ce mois, nous braquons les projecteurs sur la violence omniprésente envers les femmes et les filles au Canada et dans le monde entier et nous nous engageons à ce que l’OPSEU/SEFPO continue à dénoncer ces crimes.

Ce mois-ci, nous marquons également la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes (25 novembre) et nous appuyons la campagne du ruban blanc (White Ribbon Campaign) – une campagne de solidarité qui appelle tous les hommes et les garçons à soutenir les survivantes de cette violence et à se mobiliser pour éliminer toutes les formes de violence.

Les statistiques sur la violence à l’égard des femmes sont effroyables – la moitié des femmes au Canada ont connu au moins un incident de violence physique ou sexuelle depuis l’âge de 16 ans; plus d’une femme canadienne sur 10 affirme avoir été harcelée par quelqu’un d’une manière qui lui a fait craindre pour sa vie; et plus de 40 000 arrestations sont effectuées chaque année à la suite de violences familiales, pour n’en citer que quelques-unes.

Et ces statistiques sont loin d’être exhaustives. Nous avons tous entendu des histoires de femmes victimes d’actes de violence – et de la peur qu’elles ont éprouvée. Ces actes de violence ont lieu quotidiennement et nous ne pouvons pas, et nous ne devons pas, laisser des crimes de ce genre continuer à se produire.

La violence fondée sur le sexe peut inclure les violences conjugales, les abus sexuels, le trafic d’êtres humains, le mariage d’enfants, le harcèlement de rue et tant d’autres violations des droits humains dont sont victimes des femmes qui nous entourent. Une grande partie de cette violence n’est pas signalée à cause de la stigmatisation et de la honte.  La pandémie de la COVID-19 a également eu d’autres conséquences inquiétantes puisque des études ont révélé une augmentation des violences conjugales durant le confinement de cette année et les autres périodes de restrictions.

Le Comité provincial des femmes de l’OPSEU/SEFPO a dénoncé avec vigueur la violence fondée sur le sexe et a organisé des activités de sensibilisation. Nous soutenons leurs efforts avec enthousiasme.

Nous devons tous faire notre part pour mettre fin à la violence sexiste et aider les femmes et les filles qui nous entourent à se libérer de cette forme d’oppression. Le sexisme, le racisme, l’homophobie, la transphobie et toutes les formes d’oppression et de discrimination n’ont absolument aucune place dans nos communautés. En tant que dirigeants de l’OPSEU/SEFPO, nous nous engageons à ne jamais les tolérer.

En toute solidarité,

Warren (Smokey) Thomas, président de l’OPSEU/SEFPO
Eduardo (Eddy) Almeida, premier vice-président/trésorier de l’OPSEU/SEFPO