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La stigmatisation et les jugements ne font que contribuer à la pandémie de dépendances

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Vivre avec une dépendance affecte souvent plus d’une personne. Individus, familles et communautés souffrent tous lorsque même une seule personne est dépendante de l’alcool ou de drogues, et/ou souffre mentalement.  

Le mois de septembre est le Mois du rétablissement au Canada et aux États-Unis. C’est le moment pour les personnes qui ont vaincu une dépendance de partager leurs témoignages d’espoir et de triomphe, et pour ceux qui n’ont pas encore trouvé le chemin d’entendre qu’ils ne sont pas seuls et qu’on se préoccupe réellement d’eux.  

La vérité est que, comme tout autre problème de santé, personne ne demande à avoir une dépendance. Personne ne demande à être si vulnérable qu’il ou elle ne peut sortir du lit le matin ou qu’il ou elle est sans abri. Croire que la dépendance n’est qu’un choix est un point de vue peu perspicace qui relève de l’ignorance.  

Beaucoup de facteurs mènent à la dépendance. Par exemple, les traumatismes en temps réel et transmis de génération en génération créent des vides dans la vie des gens, de la même façon qu’un cancer empêche une personne de vivre en bonne santé. Et les prédispositions génétiques à la dépendance sont tout aussi réelles que les prédispositions génétiques à de nombreux autres maux. Nous ne devons pas juger les personnes qui tombent victimes de la toxicomanie; plutôt, nous devons trouver des moyens de les aider et de les soutenir.  

Pour créer une société en meilleure santé, cette façon de voir les choses doit devenir la norme. Sans cela, stigmatisation, préjugés, haine et souffrances ne peuvent que persister. Et avec tout ça viennent l’inaction et l’indifférence d’une société qui n’est pas aussi en bonne santé qu’elle pourrait l’être, nous affectant tous et toutes avec des coûts de santé plus élevés, une hausse de la criminalité, un système de santé engorgé et bien d’autres problèmes.  

Heureusement, l’Ontario a des services qui sont exploités par des professionnels de la santé bienveillants et dévoués, dont bon nombre sont des membres du SEFPO employés dans des endroits comme des foyers de groupe, des hôpitaux, des centres d’éducation communautaire et des centres de santé. Nous tenons à féliciter ces membres de leur compassion et de leur dévouement, et les encourager à continuer de lutter pour la santé de tous les Ontariens.  

Si vous souffrez d’une dépendance ou de problèmes de santé mentale, sachez qu’il existe de l’aide pour vous et qu’on veut vous aider.  

Pendant le Mois du rétablissement, et chaque jour de l’année après ça, efforçons-nous tous et toutes de sensibiliser les gens sur les énormes souffrances auxquelles bien des personnes font face et trouvons des façons de travailler ensemble pour faire de l’Ontario un endroit plus sain où il fait bon vivre.