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Appuyez le projet de loi 26 et la lutte pour l'équité des sexes!

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Le Comité provincial des femmes (CPF) du SEFPO demande à tous les membres de soutenir un projet de loi important présenté à l’Assemblée législative de l’Ontario. Le projet de loi 26, soit la Loi de 2016 sur le congé et les mesures d'accommodement pour les employés victimes de violence familiale ou sexuelle et la formation dans le lieu de travail, offrirait de l’aide aux survivantes de violence familiale/conjugale et sexuelle.

Introduit par Petty Sattler, députée provinciale NPD, le projet de loi offrirait jusqu’à 10 jours de congé payé aux survivantes de violence familiale et sexuelle. Il fournirait aussi des congés non payés supplémentaires et une formation obligatoire en milieu de travail sur la violence familiale et sexuelle. Le Manitoba a adopté le premier projet de loi de ce genre au Canada le printemps dernier.

« Tous les travailleurs ont droit à un milieu de travail où les survivants de violence familiale et sexuelle sont crus et soutenus », a déclaré Laura Thompson, présidente du CPF.

« Il est à peu près temps que la loi reconnaisse le stress et les difficultés excessives auxquels sont confrontées les travailleuses victimes de violence sexiste », a déclaré le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas. « La violence familiale et sexuelle affecte de façon disproportionnée les femmes et a souvent un impact négatif sur leur vie au travail. »

En 2014, le Centre de recherche et d'éducation sur la violence contre les femmes et les enfants et le Congrès du travail du Canada ont conduit un sondage sur l’expérience des Canadiens avec la violence familiale. Selon le sondage, 54 pour cent des personnes ayant déclaré être ou avoir été victimes de violence familiale ont indiqué qu’au moins une forme de violence s’était produite sur leur lieu de travail ou à proximité (harcèlement par téléphone, par message texte ou par courriel).

Près de 82 pour cent des victimes ont déclaré que la violence familiale avait nui à leur rendement professionnel. Le sondage nous a permis de découvrir que les femmes victimes de violence familiale ont un parcours professionnel plus instable, doivent souvent changer d’emploi et occupent plus souvent des emplois occasionnels et à temps partiel que les autres femmes.

Si le projet de loi est adopté, les dispositions en matière de congé mentionnées dans le texte du projet de loi 26 aideront à atténuer les inégalités qui ont des incidences disproportionnées sur les femmes, ainsi que sur les travailleurs racialisés, autochtones et immigrants, et les travailleurs vivant avec des invalidités.

« En Ontario, un trop grand nombre de femmes occupent des emplois mal rémunérés et des emplois précaires qui ne prévoient pas les congés nécessaires aux victimes pour accéder aux services dont elles ont besoin pour reconstruire leur vie », a déclaré Madame Thompson.

« Ce projet de loi les aidera à accéder à ces services, des services tels qu’un médecin, un centre de crise, trouver un logement et obtenir des conseils juridiques. C’est pourquoi le Comité provincial des femmes approuve pleinement le projet de loi 26 déposé par Peggy Sattler. Il est essentiel de promouvoir des lieux de travail qui verront à mettre fin à la violence faite aux femmes. »  

Appuyez le projet de loi 26!