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Agissons pour mettre fin au travail des enfants!

Journee mondiale contre le travail des enfants Covid-19: Protegeons les enfants contre le travaile des enfants
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Le 12 juin est la Journée mondiale contre le travail des enfants. Prenons quelques instants pour songer à l’exploitation des enfants et à la façon dont nous pouvons y remédier.

L’Organisation internationale du Travail (OIT) définit le travail des enfants comme du travail qui est mentalement, physiquement, socialement ou moralement dangereux et nocif pour les enfants, ou qui interfère avec leur scolarité. Les pires formes de travail des enfants exposent les enfants à des risques, les séparent de leur famille et, même, les réduisent à l’esclavage.

Ce n’est pas le problème des autres. Le Canada est directement lié au travail des enfants tout au long de la chaîne d’approvisionnement de produits que nous utilisons chaque jour.

L’OIT estime à 152 millions le nombre d’enfants entre les âges de cinq et dix-sept ans qui travaillent. Près de la moitié de ces enfants effectuent des travaux dangereux. Dans les pays les plus pauvres au monde, en moyenne 29 pour cent des enfants sont forcés de travailler.

Ils fabriquent des produits que nous utilisons chaque jour, tels que vêtements, chaussures et produits de beauté. Ils démontent des produits électroniques toxiques et font de la pêche en eau profonde. Ils tissent des tapis et fabriquent des briques. Ils travaillent dans des mines. Ils deviennent soldats et victimes d’exploitation sexuelle à des fins commerciales. Et la liste continue.

Cette année, le thème de la journée, « Protégeons les enfants contre le travail des enfants, maintenant plus que jamais! », reflète les sérieuses préoccupations entourant la pandémie. Le confinement a eu un gros impact sur l’économie du Canada, mais songez donc à l’impact qu’il a eu sur les pays les plus pauvres au monde. Lorsqu’elles ont le choix entre mourir de faim et envoyer travailler leurs enfants, de nombreuses familles vulnérables sont forcées d’envoyer leurs enfants travailler, même là où la loi l’interdit.

Que pouvons-nous faire? Demandez aux fabricants, et plus particulièrement aux fabricants de vêtements, ce qu’ils font pour s’assurer qu’aucun enfant ne travaille dans leurs usines. Achetez des produits du commerce équitable et qui ne viennent pas des ateliers de misère. Investissez dans des fonds éthiques. Contribuez à une organisation qui lutte contre le travail des enfants. Dites à votre député qu’il faut en faire plus pour arrêter les entreprises qui permettent que leurs produits soient fabriqués par des enfants.

Si prendre position peut sauver un seul enfant, alors ça en aura valu la peine.

Solidairement,

Warren (Smokey) Thomas, président du SEFPO
Eduardo (Eddy) Almeida, premier vice-président/trésorier du SEFPO