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La voix du personnel scolaire : Soulignons l'anniversaire de nos gains historiques

SEFPO Personnel scolaire des colleges
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La voix du personnel scolaire est le bulletin officiel de la Division du personnel scolaire des CAAT (SEFPO), qui se compose des professeurs, des instructeurs, des conseillers et des bibliothécaires qui travaillent dans les collèges publics de l’Ontario.

Courriel : divexcaata@gmail.com 
Twitter : @caatfaculty
Facebook : @OntarioCollegeFaculty
Site Web : personnelscolairedescolleges.org

La voix du personnel scolaire est rédigée et élaborée par l’Exécutif divisionnaire (ExDiv) avec l’aide de nos membres et du personnel du SEFPO.

RM Kennedy, président
Martin Devitt, vice-président
Heather Giardine-Tuck
JP Hornick
Pearline Lung

Soulignons l’anniversaire de nos gains historiques

Un message de votre Exécutif divisionnaire
Par RM Kennedy, section locale 558

Le 16 octobre 2017, quelque 12 000 membres du personnel scolaire des collèges de tout l’Ontario démarraient une grève historique.

Prendre part à une grève n’est jamais facile, mais nous avons obtenu des gains extrêmement importants pour l’avenir du réseau collégial. Nous avons obtenu la liberté académique, sur un pied d’égalité avec la plupart des universités, qui protège notre liberté d’opinion et notre expertise professionnelle. Dans les prochains mois, nous devrons faire entendre notre voix – qui est désormais protégée par l’Article 13 – afin de repousser les attaques actuelles sur la qualité de l’éducation.

Nous avons également réalisé des gains significatifs concernant l’ancienneté du personnel scolaire à charge partielle grâce à un nouveau registre qui permet à nos membres à charge partielle d’avoir la priorité lors de l’affectation d’un cours et de leur procurer une certaine stabilité d’emploi.

Et il est important de souligner une nouvelle fois que les membres du personnel scolaire contractuel et à temps plein ont lutté ensemble pour défendre cette question de principe et combattre le travail précaire.

L’anniversaire de notre grève approche et c’est le bon moment pour examiner la situation et faire le bilan. Les défis qui nous attendent sont immenses. Le gouvernement de Doug Ford multiplie les attaques et renie une de ses promesses chaque fois que nous avons le dos tourné. Lors de la toute première journée de son mandat, le gouvernement Ford a éliminé le Groupe de travail pour le secteur collégial qui avait été mis sur pied pour formuler des recommandations afin de lutter contre le travail précaire dans les collèges. Afin de dénoncer cette décision aberrante et mal avisée du gouvernement qui porte atteinte à notre droit de négociation collective, le SEFPO a déposé une contestation fondée sur la Charte.

Le gouvernement a, de surcroît, annoncé ses intentions de s’attaquer au projet de loi 148 de l’Ontario, la Loi de 2017 pour l’équité en milieu de travail et de meilleurs emplois.  Avec le projet de loi 148 sur le billot, on peut faire le deuil de la promesse d’un salaire égal pour un travail égal – un engagement qui était primordial pour les travailleurs temporaires et contractuels de l’Ontario. On peut également faire le deuil des jours de congé de maladie et de vacances, du congé parental prolongé et de l’augmentation du salaire minimum qui figurent également dans cette loi.

Il est temps de rassembler nos forces et de résister.

Le personnel scolaire des collèges continue à travailler étroitement avec la coalition Fight for $15 and Fairness qui est à l’avant-garde de la lutte pour un travail décent. Joignez-vous et participez à cette campagne et aux moyens d’action que nous organisons ensemble d’un bout à l’autre de la province. En travaillant dans les 24 collèges, qui sont situés dans les circonscriptions électorales et aux quatre coins de l’Ontario, nous représentons une force avec laquelle il faut compter.

Pour en savoir plus sur cette lutte décisive, consultez www.15andfairness.org.

RM Kennedy est président de l’Exécutif divisionnaire du personnel scolaire des CAAT (SEFPO) et vice-président de la section locale 558 du SEFPO au Collège Centennial.

Message de solidarité de Warren (Smokey) Thomas, président du SEFPO

Nous avons tout lieu d’être fiers à l’approche de l’anniversaire de la grève du personnel scolaire des collèges (SEFPO). Je tiens à adresser mes plus vives félicitations à vous toutes et tous, les dirigeants et les membres du personnel scolaire des collèges, pour le courage et la ténacité remarquables dont vous avez fait preuve tout au long de cette grève record de plusieurs semaines.

Nous avons répondu avec force au défi qui avait été lancé au SEFPO. Nous avons fait front sur les piquets de grève avec l’appui de nos alliés de partout dans le mouvement syndical et de notre fonds de grève de plusieurs millions de dollars. Nous avons fait front et relevé la barre tous ensemble pour de bons emplois dans tout le système d’éducation postsecondaire.

Mais notre lutte n’est pas terminée. Le SEFPO déploie toute sa force pour contester la décision du gouvernement d’éliminer le Groupe de travail pour le secteur collégial, qui viole nos droits garantis par la Charte.

Nous sommes unis pour demander les droits à la négociation collective pour tous les travailleurs de première ligne des collèges. Et le SEFPO est fier du travail qu’il a effectué, pendant toutes ces années, pour organiser tous les travailleurs à temps partiel des collèges afin qu’ils aient le droit d’être syndiqués.

Sachez que nous sommes 155 000 membres à lutter à vos côtés au sein du mouvement Fight for $15 and Fairness fin de défendre les droits de tous les travailleurs des collèges et de toute la province. Ensemble, nous amenons des changements qui améliorent la qualité de vie.

#Wildcaat et la campagne sur l’équité pour le personnel scolaire contractuel : un salaire égal pour un travail égal maintenant!

Par JP Hornick, section locale 556

Alors que les collèges s’efforcent de miner les acquis obtenus lors la dernière ronde de négociations, le personnel scolaire des collèges travaille étroitement avec le mouvement Fight for $15 and Fairness afin de continuer à défendre les droits du personnel scolaire contractuel, notamment en ce qui concerne le droit à un salaire égal pour un travail égal.

Nous lancerons ensemble une campagne d’information dans chaque collège afin de sensibiliser les membres du personnel scolaire contractuel à leurs nouveaux droits en vertu du projet de loi 148 et les aider à les faire respecter. De nombreux membres du personnel scolaire contractuel sont encore privés de leurs indemnités de vacances et sont moins payés que leurs collègues à temps plein même s’ils effectuent le même travail.

Nous travaillons également avec la clinique juridique communautaire de Parkdale afin de procurer un soutien juridique aux membres du personnel scolaire contractuel et de les aider à faire respecter leurs droits. Des membres du personnel scolaire ont également formé des groupes qui se rencontrent régulièrement pour élaborer des réponses collectives. Au sein du mouvement Fight for $15 and Fairness, les membres du personnel scolaire des collèges, contractuel et à temps plein, sont considérés comme des chefs de file de la lutte contre le travail précaire et pour la défense des droits des travailleurs. Pour vous impliquer dans la lutte pour la défense des droits du personnel scolaire contractuel, veuillez envoyer un courriel à : fairnessforcontractfaculty@gmail.com.

C’est dans le cadre de cette lutte que nous planifions plusieurs moyens d’action (#wildcaat), le 15 octobre prochain, afin de souligner les acquis que nous avons obtenus, sensibiliser la communauté collégiale aux problèmes systémiques auxquels nous faisons face et continuer la lutte pour l’équité. Davantage d’informations et de matériels seront disponibles dans les jours qui précédent ces actions. Joignez-vous à vos collègues d’un bout à l’autre de la province afin de montrer que nous restons unis et que nous continuons la lutte.

Le projet de loi 148 garantit un salaire égal pour un travail égal

Par Pearline Lung, section locale 562

Depuis le 1er avril 2018, la plupart des employés à temps partiel, contractuels, occasionnels et temporaires doivent recevoir une rémunération égale à celle de leurs collègues à temps plein/permanents s’ils effectuent essentiellement le même travail.

La Loi de 2017 pour l’équité en milieu de travail et de meilleurs emplois avait été adoptée le 22 novembre 2017. Une disposition de cette loi garantit que les employés qui effectuent essentiellement le même travail dans le même milieu de travail reçoivent la même rémunération.

Dans le réseau collégial de l’Ontario, il y a trois catégories de personnel scolaire contractuel :

  • Le personnel scolaire à temps partiel : 6 heures ou moins/semaine (non syndiqué)
  • Le personnel scolaire à charge partielle : 7 – 12 heures/semaine (syndiqué)
  • Le personnel scolaire engagé pour une période limitée : 13 heures ou plus/semaine (non syndiqué)

Cette loi s’applique à toutes les catégories de personnel scolaire contractuel, y compris aux conseillers et bibliothécaires contractuels. Pour comparer les postes, on doit tenir compte des facteurs suivants :

  • Les tâches principales doivent être les mêmes.
  • Les emplois exigent sensiblement le même niveau d’éducation, de formation et/ou d’expérience.
  • Les emplois exigent sensiblement les mêmes niveaux de responsabilité (par exemple, autorité comparable pour la prise de décisions)
  • En vertu du projet de loi 148, les emplois n’ont pas besoin d’être identiques pour que l’égalité de rémunération s’applique.
  • Il peut y avoir certaines différences dans la nature du travail et il n’est pas nécessaire que toutes les tâches soient exactement les mêmes.

Les collèges de l’Ontario ont jusqu’à présent refusé de se conformer à cette loi historique qui vise à assurer l’équité entre les travailleurs contractuels syndiqués et non-syndiqués. Bien que certains collèges aient commencé à rémunérer le personnel scolaire engagé pour une période limitée et à temps partiel au même taux que celui du personnel à charge partielle, le véritable groupe de comparaison est le personnel scolaire à temps plein.

Notre nouvelle convention collective inclut un protocole d’entente qui traite des problèmes relatifs à l’application du projet de loi 148. Le protocole d’entente précise que toutes les parties doivent se rencontrer afin de discuter de la voie à suivre pour parvenir à un accord. Si les parties ne parvenaient pas à s’entendre avant novembre 2018, la date limite, un arbitre trancherait le différend.

Le 11 juin 2018, l’Exécutif divisionnaire du personnel scolaire des collèges a présenté au Conseil des employeurs des collèges une proposition pour l’égalité de rémunération du personnel scolaire à charge partielle, qui a été rejetée par le Conseil. Si l’employeur ne change pas sa position, nous n’aurons pas d’autre choix que de recourir à l’arbitrage pour régler les questions telles que l’égalité salariale, les vacances rémunérées et le congé d’urgence.

En tant qu’employé des collèges, vous avez le droit de demander à votre employeur un salaire égal pour un travail égal. Dans la demande, précisez le nom de l’employé, ou la classification des employés, qui, selon vous, reçoit une rémunération plus élevée que la vôtre alors que vous effectuez essentiellement le même travail. Expliquez pourquoi vous estimez que le travail est le même. L’employeur doit répondre à votre demande par écrit.

Suivant la réponse que vous recevrez, si vous estimez toujours que l’employeur contrevient aux dispositions du projet de loi 148, vous pouvez prendre les mesures suivantes :

  1. Le personnel scolaire à charge partielle, avec l’aide de sa section locale, peut déposer un grief.
  2. Le personnel scolaire engagé à temps partiel/pour une période limitée peut déposer une réclamation auprès du ministère du Travail.

Si vous désirez vous impliquer dans la campagne pour que les collèges respectent leurs obligations relatives à l’égalité salariale, veuillez communiquer avec : fairnessforcontractfaculty@gmail.com.

Le personnel scolaire dépose une contestation fondée sur la Charte en raison de l’élimination du Groupe de travail pour le secteur collégial

Par JP Hornick, section locale 556

Comme beaucoup d’entre vous le savent, le gouvernement Ford a éliminé le Groupe de travail pour le secteur collégial, le 29 juin dernier, dans le cadre de son vaste coup de balai visant à défaire les initiatives et les nominations du gouvernement libéral. Les membres du groupe de travail ont été avisés le 13 juillet et le personnel scolaire s’est aussitôt mis au travail afin de formuler une réponse coordonnée. Alors que les étudiants et les membres du personnel scolaire étaient prêts à publier une déclaration commune condamnant la décision de Ford, les représentants des collèges ont décliné notre invitation à se joindre à nous. Depuis cette date, le SEFPO et le personnel scolaire des collèges ont travaillé avec un conseiller juridique pour déposer une contestation fondée sur la Charte, affirmant que le gouvernement a porté atteinte à notre droit de négociation collective.

En outre, les collèges et le Conseil des employeurs des collèges mettent tout en œuvre pour montrer au personnel scolaire que la grève n’a servi à rien. De nombreux collèges, pour ne pas dire tous, s’efforcent de saper l’utilité du registre des employés à charge partielle et de remettre en cause la liberté académique. Le personnel scolaire, cependant, résiste et l’emporte. De surcroît, nous coordonnons les efforts des présidents de section locale et de l’Exécutif divisionnaire du personnel scolaire des collèges afin d’élaborer une stratégie provinciale pour les trois prochaines années.

Certes, l’élection du gouvernement Ford constitue un obstacle, mais il n’est pas insurmontable. Nous devons absolument résister, car la mobilisation a déjà forcé le gouvernement Ford à faire marche arrière sur plusieurs de ses décisions et les poursuites judiciaires à son encontre ne cessent de s’accumuler. L’opinion publique reste fermement de notre côté et nous conserverons les acquis importants que nous avons obtenus lors de la dernière ronde de négociations en les faisant appliquer avec fermeté. En faisant front commun, nous avons déjà gagné plusieurs batailles et notre profonde solidarité reste le seul et unique moyen de poursuivre dans cette voie.

Vous avez la liberté académique, qu’allez-vous en faire?

Par Martin Devitt, section locale 242

Pendant des années, le personnel scolaire a été contraint de faire plus avec moins. Nos protestations justifiées n’ont eu que peu d’effets au sein du réseau. L’essor d’une mentalité d’entreprise dans les collèges et la multiplication des postes administratifs ont rendu nos conditions de travail plus difficiles et ont érodé nos fonctions d’experts de l’éducation dans nos domaines respectifs. En assumant toujours plus de responsabilités, nous nous efforçons de dispenser la meilleure éducation possible.

Avec l’ajout des articles 13.02 à 13.05 (les articles sur la liberté académique) dans la convention collective du personnel scolaire des collèges 2017-2021, nous avons désormais le droit de parler librement. Mais il ne s’agit pas, comme bon nombre de nos autres droits, d’un droit passif. Notre liberté académique doit nous inciter à faire appliquer pleinement et activement nos droits et compétences. La liberté académique donne, par exemple, aux membres du personnel scolaire, les experts de l’éducation, le droit et la responsabilité de décider de la meilleure façon d’éduquer et d’évaluer les étudiants.

Examinons certaines initiatives du personnel scolaire depuis que la liberté académique a été enchâssée dans notre nouvelle convention collective :

En dépit des pressions exercées par les gestionnaires, les éditeurs et même certains collègues, les membres du personnel scolaire ont lutté afin d’avoir le droit de déterminer les méthodes d’évaluation et les matériels utilisés dans leurs salles de classe. Grâce à la liberté académique, les étudiants ont la garantie d’être évalués de la manière qui a été jugée la plus appropriée par leur professeur.

Des membres du personnel scolaire ont rédigé des lettres qui expliquent pourquoi les mauvaises décisions des gestionnaires, telles que l’augmentation de la taille des classes, le recours abusif à des technologues, à du personnel scolaire contractuel et à des tests complémentaires, ont engendré une diminution de la qualité de l’éducation pour les étudiants. En soulignant ces problèmes, on peut aider les parents, les étudiants et les membres de la communauté à mieux comprendre les raisons pour lesquelles le personnel scolaire critique certaines décisions des collèges.

Le personnel scolaire a déposé des griefs concernant les modifications arbitraires des notes qui ont été apportées par la direction.

Le personnel scolaire a critiqué ouvertement certaines politiques et pratiques injustes de leur institution, à l’instar du Collège Durham qui voulait limiter la liberté de parole durant l’élection provinciale. L’Association canadienne des professeures et professeurs d’université (ACCPU) et l’Union des Associations des Professeurs des Universités de l’Ontario (OCUFA) ont joint leur voix à celle de notre Exécutif divisionnaire pour condamner cette politique et le Collège a dû céder.

Dans le cadre de l’enseignement quotidien ou des pratiques et politiques mises en œuvre dans les collèges, nous avons désormais, en tant que membres du personnel scolaire, le droit, et même le devoir, de nous exprimer pour défendre l’intégrité de notre profession et les meilleures pratiques pédagogiques dans l’intérêt de nos étudiants et communautés. Les gestionnaires ont fortement contribué au développement d’une mentalité d’entreprise dans les collèges. Grâce à la liberté académique, le personnel scolaire a désormais les moyens de faire corriger ces injustices. Pour tout problème concernant la liberté académique et les mesures que vous pourriez prendre, n’hésitez surtout pas à contacter votre représentant syndical local.

« Notre liberté académique doit nous inciter à faire appliquer pleinement et activement nos droits et compétences.… Grâce à la liberté académique, les membres du personnel scolaire, les experts de l’éducation, ont le droit et la responsabilité de décider de la meilleure façon d’éduquer et d’évaluer les étudiants. »

Ce que signifie le nouveau registre des employés à charge partielle pour la sécurité d’emploi

Par Pearline Lung, section locale 562

Le registre des employés à charge partielle est un nouvel outil qui procure la sécurité d’emploi au personnel scolaire à charge partielle. La convention collective 2017–2021 du personnel scolaire comprend deux articles (articles 26.10 D et 26.10 E) qui détaillent le fonctionnement du registre – un dossier où l’on consigne l’expérience professionnelle des employés à charge partielle du collège. Il inclut le nombre d’années que l’employé a enseignées, les départements/écoles où il a enseigné ces cours et les cours qu’il a dispensés, y compris ceux qu’il a enseignés quand il était à charge partielle ou engagé pour une période limitée.

À partir de septembre 2018, les gestionnaires devront consulter, avant toute embauche, ce registre qui doit être à jour et fonctionnel. À ce jour, cependant, de nombreux collèges n’ont toujours pas partagé le registre avec leurs sections locales respectives ou ont volontairement élaboré un registre qui transgresse les critères énoncés dans la convention collective. En conséquence, de nombreux membres du personnel scolaire contractuel ont été dépouillés de leur statut à charge partielle durant cette période et privés de la sécurité d’emploi alors que cet outil a été conçu pour la préserver.

Lorsqu’il existe un besoin d’embaucher un employé à charge partielle (entre 7 et 12 heures par semaine), les gestionnaires doivent consulter le registre et donner la priorité d’embauche aux employés dont les noms figurent dans le registre, qui ont enseigné le cours auparavant et qui sont actuellement employés ou qui ont au moins huit mois de service durant les quatre dernières années scolaires. Lorsque plus d’un membre du personnel scolaire répond à ces critères, la personne ayant le plus d’ancienneté se verra accorder la priorité.

Déterminer s’il existe un besoin d’embaucher un employé à charge partielle est toujours du ressort du collège, mais ses décisions administratives doivent respecter le libellé de la convention collective. C’est-à-dire faire en sorte que le collège n’ait pas recours à des pratiques d’embauche discriminatoires.

Avant le 30 octobre de chaque année civile, l’employé à charge partielle doit s’inscrire sur le registre de son collège. Ce registre annuel permet aux gestionnaires de savoir qui est intéressé par un emploi à charge partielle au cours de l’année civile suivante. En d’autres mots, les membres du personnel scolaire qui s’inscrivent avant le 30 octobre 2018 font part de leur intérêt à être employé à charge partielle jusqu’au 31 décembre 2019.

En raison de la grève, tous les membres du personnel scolaire à charge partielle employés à un moment donné entre le 1er septembre et le 31 décembre 2017 seront réputés inscrits pour l’année scolaire 2018-2019. Les membres du personnel scolaire qui désirent enseigner pour le reste de 2019 (de septembre à décembre) doivent quand même s’inscrire avant le 30 octobre 2018. Veuillez contacter votre section locale pour obtenir des instructions spécifiques sur la façon de s’inscrire. 

La Division résiste!

Le SEFPO a déposé des griefs contre les collèges pour leur non-respect du registre des employés à charge partielle. Si vous estimez qu’on ne vous a pas assigné un cours auquel vous aviez droit, veuillez contacter votre représentant syndical local.

Le statut d’un employé n’est pas uniquement déterminé par les heures de contact d’enseignement

Par Heather Giardine-Tuck, section locale 240

Une récente et importante sentence arbitrale concernant le Collège Saint-Laurent justifie la création d’un plus grand nombre de postes du personnel scolaire à temps plein.

Le 26 mars 2018, l’arbitre Jasbir Parmar a statué que les heures effectuées en tant que coordonnatrice par une professeure du Collège Saint-Laurent, en sus des 12 heures d’enseignement qu’elle a dispensées, entraînent un changement de statut d’employée à charge partielle à employée engagée pour une période limitée.  Conformément à l’Annexe V de notre convention collective, son poste a été ensuite converti en poste permanent à temps plein puisqu’elle avait travaillé plus de 12 mois au cours d’une période de 24 mois. 

Cette sentence arbitrale corrobore la position du syndicat selon laquelle l’employeur devrait créer des postes à temps plein pour les nombreux membres du personnel scolaire contractuel qui effectuent en réalité le travail d’un employé à temps plein même s’ils enseignent 12 heures ou moins.

Le fait que l’avocat du cabinet Hicks-Morley qui représente l’employeur ait mis en garde les collèges sur les conséquences de cette décision pour l’employeur, montre l’importance de cette sentence arbitrale.  Il leur a conseillé de faire très attention à la manière d’assigner le travail à l’avenir.

En raison de cette victoire, tous les membres du personnel scolaire à charge partielle devraient examiner attentivement leur charge de travail totale.  Veillez à prendre en compte toutes les heures d’enseignement ainsi que toutes les autres tâches qui vous sont assignées (p. ex. coordination, révision du curriculum, développement de cours). Conformément à la sentence rendue par l’arbitre Parmar, c’est la charge de travail totale ou le nombre d’heures combinées qui constitue la charge de travail. 

Si vous avez travaillé l’équivalent de 12 mois à temps plein (ou avez été engagé pour une période limitée) au cours d’une période de 24 mois, vous devriez contacter votre section locale afin de vous renseigner sur la possibilité d’obtenir un poste permanent.

Ci-dessous le lien pour consulter la sentence arbitrale visant le Collège Saint-Laurent :
http://bit.ly/stlawrenceaward

Rencontrez votre Exécutif divisionnaire (ExDiv) 2018-2020

En juin 2018, les délégués des vingt-quatre sections locales du personnel scolaire des collèges étaient réunis à Toronto pour discuter de l’avenir de notre Division et élire nos nouveaux représentants provinciaux. Deux nouvelles membres, Heather Giardine-Tuck (Mohawk) et Pearline Lung (Humber), ont été élues et se joignent aux membres réélus de l’ExDiv, RM Kennedy (Centennial), Martin Devitt (Niagara) et JP Hornick (George Brown). Avec un regard neuf et un enthousiasme toujours intact, l’ExDiv est prêt à travailler en équipe avec les vingt-quatre sections locales pour défendre vos droits tout au long de cette année.

Alors que notre Division fait face à des défis de taille, il est impératif de consolider notre capacité syndicale à tous les niveaux. En tant que membres du personnel scolaire, nous savons que notre force dépend de notre formation. Cet automne, l’ExDiv a planifié une séance de formation pour la Division du personnel scolaire des collèges, qui permettra de réunir l’expérience et le savoir de toutes nos sections locales. Des renseignements supplémentaires seront bientôt disponibles.

La communication est également essentielle pour assurer la cohésion d’une Division. Tout au long de l’année, on encourage les membres de chaque comité provincial et section locale à communiquer avec l’ExDiv en contactant le membre de l’ExDiv qui est responsable de la liaison. Il ou elle entrera en contact avec vous afin de répondre aux besoins de votre comité et section locale. Pour toute question ou préoccupation, n’hésitez surtout pas à communiquer avec votre représentant de l’ExDiv en tout temps.

Membres de l’ExDiv et liaisons

RM Kennedy, président
Centennial, section locale 558
rmatopseu@gmail.com

Liaison avec les comités suivants :
Groupe de travail sur le Régime d’invalidité de courte durée
Groupe de travail sur la propriété intellectuelle
Groupe de travail provincial sur le projet de loi 148

Liaison avec les sections locales suivantes :
Section locale 110 Fanshawe
Section locale 415 Algonquin
Section locale 417 Saint- Laurent
Section locale 558 Centennial

Martin Devitt, vice-président
Niagara, section locale 242
mdevitt1@gmail.com

Liaison avec les comités suivants :
Comité mixte des qualifications en éducation
Comité mixte d’établissement du calendrier de règlement des griefs

Liaison avec les sections locales suivantes :
Section locale 242 Niagara
Section locale 244 Sheridan
Section locale 354 Durham
Section locale 470 La Cité
Section locale 673 Boréal

Heather Giardine-Tuck
Mohawk, section locale 240
heathergiardinetuck@hotmail.com

Liaison avec les comités suivants :
Comité mixte sur la santé et sécurité au travail
Comité mixte des assurances
Programme de formation en cours d’emploi des enseignants

Liaison avec les sections locales suivantes :
Section locale 240 Mohawk
Section locale 613 Sault
Section locale 653 Northern
Section locale 655 Cambrian
Section locale 657 Canadore
Section locale 732 Confederation

JP Hornick
George Brown, section locale 556
jphornick@gmail.com

Liaison avec les comités suivants :
Groupe de travail provincial sur le projet de loi 148
Définition de classe des conseillères et conseillers

Liaison avec les sections locales suivantes :
Section locale 138 St. Clair
Section locale 237 Conestoga
Section locale 352 Fleming
Section locale 556 George Brown
Section locale 560 Seneca

Pearline Lung
Humber, section locale 562
PearlineDivEx@gmail.com

Liaison avec les comités suivants :
Comité de rachat des congés de maladie
Comité de parrainage du Régime de retraite
Conseil des fiduciaires du Régime de retraite

Liaison avec les sections locales suivantes :
Section locale 125 Lambton
Section locale 350 Georgian
Section locale 420 Loyalist
Section locale 562 Humber