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La seule façon de vendre le cannabis est de le vendre de façon responsable, nous dit le président du SEFPO

OPSEU President Warren (Smokey) Thomas in the Queen's Park media gallery.
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Toronto – Le président du Syndicat des employés de la fonction publique de l’Ontario déclare que les données financières alarmantes de la société d’État chargée de la vente du cannabis montrent bien que le gouvernement Ford se doit de revenir à la case zéro en ce qui concerne la vente de cette drogue.

Selon Warren (Smokey) Thomas, le fait que la Société ontarienne de vente du cannabis ait perdu 42 millions de dollars au cours du dernier exercice, combiné au lancement raté de la vente de cannabis dans des magasins privés, montre que l’Ontario doit absolument avoir une option publique responsable.

« Le fait est que le plan de vente du cannabis du premier ministre baigne dans le rouge, avec un déficit de 42 millions de dollars », a encore dit le président Thomas. « Ça ne serait pas arrivé si les Conservateurs s’en étaient tenus au plan du gouvernement précédent, qui consistait à confier la vente de cannabis à la LCBO. »

Avec la LCBO, quatre-vingt magasins auraient été ouverts en Ontario, mais avec le plan raté des Conservateurs, qui s’appuie sur les détaillants privés, guère plus de deux douzaines de magasins vendent aujourd’hui du cannabis, selon M. Thomas.

Eduardo (Eddy) Almeida, premier vice-président/trésorier du SEFPO et agent correctionnel de métier, a déclaré que les seuls gagnants jusqu’à maintenant sont les membres des gangs du crime organisé, qui font sans doute fortune en vendant la drogue.

« Quand je travaillais dans les établissements correctionnels, chaque jour je rencontrais les victimes du commerce illégal de drogues; ça fait mal au cœur de voir tant de jeunes vies détruites », a déclaré M. Almeida. « J’enjoins M. Ford d’acculer ces criminels à la faillite et d’opter pour le plan responsable de vente du cannabis, un plan public, le seul choix responsable. »

On s’attendait bien à ce que Doug Ford ne soit pas capable de comprendre l’importance d’une fonction publique financée de manière appropriée et dotée des ressources nécessaires, a dit M. Thomas; toutefois, c’est quelque peu étonnant de voir un premier ministre si clairement dépassé lorsqu’il s’agit d’administrer une société d’État.

Monsieur Thomas a dit que l’expérience de M. Ford à la tête d’une petite entreprise d’étiquetage qui, entre autres, conçoit les étiquettes de prix et des emballages pour les magasins de détail, ne l’a clairement pas préparé à prendre en charge les dossiers difficiles de la province, tels que la gestion responsable de la vente de cannabis.

« Les chiffres sont là et la façon dont ce gouvernement s’occupe du dossier du cannabis n’est pas la bonne », a ajouté M. Thomas.

« Mais ça ne s’arrête pas à des dollars et à des cents, la vie de nos jeunes est en jeu et ils méritent mieux que des plans qui ne tiennent pas debout pondus par des lobbyistes d’arrière-plan.  »

Pour plus d’information : Warren (Smokey) Thomas, président du SEFPO, 613-329-1931