Skip to content
news_announcements_french.jpg

En ce Jour de la Terre, poser un petit geste peut changer bien des choses

View of earth from space
Facebook
Twitter
Email

Le 22 avril, il y a 51 ans, on célébrait le Jour de la Terre pour la première fois. Malheureusement, année après année, notre environnement continue son déclin alarmant. À la pollution de l’air et de l’eau, nous avons ajouté les pluies acides, l’appauvrissement de la couche d’ozone, l’épuisement de nos ressources naturelles, le changement climatique, le rejet de nos déchets, le stockage des déchets radioactifs, la déforestation, la pollution plastique et la perte de la biodiversité. Nous sommes à présent en plein milieu d’une crise climatique.

Pire encore, les effets de la crise climatique frappent de manière disproportionnée les communautés autochtones, les communautés racialisées, l’hémisphère sud, les personnes vivant dans la pauvreté, et d’autres populations, en particulier dans les pays en développement. Des défenseurs des terres autochtones et des aînés de ces communautés à travers le monde, y compris des défenseurs de l’environnement du monde entier, mènent la lutte depuis des décennies. À cause de ce racisme environnemental, la crise climatique est donc aussi une crise de justice. Il s’agit d’un problème inquiétant et perturbant.

Mais fermer les yeux sur un problème n’a jamais résolu quoi que ce soit. Aucun problème n’est si ardu qu’il ne peut être résolu collectivement. En tant que militants syndicaux, nous avons le devoir de nous battre pour une planète propre – une planète où nous, nos enfants et les enfants de nos enfants, pourrons prospérer et vivre en toute sécurité.

Comme l’année dernière, nous célébrons le Jour de la Terre en étant toujours aux prises avec la COVID-19. Défiler dans les rues est hors de question. Alors, comment célébrer? Un excellent moyen est de visiter EarthDay.org pour trouver des activités virtuelles. On peut également poser un petit geste comme planter quelque chose, prendre son vélo au lieu de sa voiture, abandonner les sacs en plastique, dire non à l’eau en bouteille, acheter des pailles réutilisables ou éviter les plastiques à usage unique, entre autres choses.

Nous ne verrons pas l’environnement guérir de notre vivant, mais nous devons commencer quelque part. Si nous ne le faisons pas pour nous-mêmes, faisons-le pour nos enfants. Ils méritent une planète plus verte et un avenir plus vert.

Nous vous souhaitons, à vous et à vos proches, une très bonne Journée de la Terre!

Warren (Smokey) Thomas, président de l’OPSEU/SEFPO
Eduardo (Eddy) Almeida, premier vice-président/trésorier de l’OPSEU/SEFPO