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Le président Thomas demande à la vérificatrice générale de vérifier où vont les fonds publics versés à Woodbine

OPSEU President Warren (Smokey) Thomas in the Queen's Park media gallery.
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Toronto – En raison des inquiétudes soulevées à la réunion inaugurale de la Horse Peoples’ Alliance of Ontario du 6 décembre dernier, le président du Syndicat des employés de la fonction publique de l’Ontario (SEFPO) demande à la vérificatrice générale, Bonnie Lysyk, d’effectuer une vérification du Woodbine Entertainment Group (WEG), anciennement connu sous le nom de Ontario Jockey Club.

« La course de chevaux a une histoire longue et noble en Ontario », a déclaré Warren (Smokey) Thomas, président du Syndicat des employés de la fonction publique de l'Ontario (SEFPO), « mais depuis récemment, cette histoire est salie par une industrie détruite par des propriétaires de champs de courses gourmands et par un manque de surveillance irresponsable de la part du gouvernement. »

Des passionnés d’équitation représentant trois races de chevaux de courses ont fait salle comble à l’hôtel Sheraton de l’aéroport de Toronto en vue de créer un mécanisme menant à un message commun pour éduquer le gouvernement de l'Ontario sur les incertitudes auxquelles l’industrie de la course de chevaux fait face dans la province.

L’alliance et le SEFPO s’inquiètent des centaines de millions de dollars versés dans l’industrie par les libéraux provinciaux par l’entremise de WEG, une entreprise à but lucratif, selon un article paru dans le Toronto Star. Cette dépense publique a fait peu pour bénéficier aux passionnés d’équitation qui travaillent sur le terrain, a dit l’alliance.

« Ce que nous avons ici, c’est l’histoire classique de David et Goliath », a encore dit Monsieur Thomas. « Des gens ordinaires qui aiment les chevaux sont tourmentés par une grosse entreprise aux mécanismes bien huilés qui reçoit de généreuses portions des deniers publics. Et si une de ces personnes ose se plaindre, l’entreprise n’hésite pas à l’empêcher de courir sur ses champs de courses de Woodbine et Mohawk.

« Surveillance, responsabilité et transparence manquent gravement ici, ce qui est absolument inacceptable pour un organisme qui reçoit des millions de dollars des contribuables », a ajouté Monsieur Thomas. « En l’état actuel des choses, WEB peut facilement dire aux propriétaires de chevaux ‘Tu fais ce qu’on te dit ou tu t’en vas’. » En ma qualité de président d’un syndicat démocratique qui travaille pour donner une voix aux gens, je supporte mal de rester là sans rien faire pendant qu’une grosse entreprise se graisse les mains sur le dos de travailleuses et travailleurs honnêtes et dévoués des régions rurales de l’Ontario.

« C’est pourquoi je demande à la vérificatrice générale de procéder à une vérification complète de WEB afin d’établir comment cette entreprise dépense les dollars du contribuable ontarien. »

Pour plus d’information : Warren (Smokey) Thomas 613-629-1931