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Thomas demande à Matthews de garantir la sécurité du personnel durant la grève

(TORONTO) – Le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, a envoyé une lettre ouverte à la vice-première ministre Deb Matthews lui demandant de garantir la sécurité des travailleurs non correctionnels qui travaillent dans des établissements correctionnels en cas de grève des travailleurs des services correctionnels.

Bien qu’ils travaillent dans des établissements correctionnels, les employés représentés par le SEFPO, tels que le personnel de cuisine, les préposés à l'entretien et aux réparations, les infirmières et le personnel administratif ne sont pas membres de l’Unité de négociation des Services correctionnels. Ainsi, durant une grève ou un lockout, ces membres continueraient normalement de travailler.

Monsieur Thomas estime que le plan du gouvernement d’utiliser des gestionnaires autres que des services correctionnels pour remplacer nos agents des services correctionnels hautement qualifiés est définitivement une source de grave préoccupation pour tous les Ontariens. « Ces personnes sont habituées à s’occuper de personnel de la TI, d’analystes politiques et de rédacteurs et rédactrices de la correspondance », a-t-il écrit à Madame Matthews. « Elles ne sont certainement pas qualifiées pour superviser les criminels violents et astucieux qui sont incarcérés dans les prisons de l’Ontario. »

« En autorisant des gestionnaires de la FPO à remplacer les professionnels des services correctionnels », continuait Monsieur Thomas, « vous mettez en danger la vie des gestionnaires, celle des détenus et celle des Ontariens dans la communauté. Vous compromettez également la sécurité des employés de l’Unité de négociation unifiée du SEFPO qui travaillent dans les établissements correctionnels. »

Dans sa lettre, Monsieur Thomas demande à Madame Matthews de garantir par écrit que les travailleurs non correctionnels membres du SEFPO ne courront aucun risque de préjudice supplémentaire durant une grève ou un lockout. Mais le président du SEFPO n’a pas grand espoir d’en recevoir une.

« Au lieu d’aborder la crise dans les services correctionnels, le gouvernement, qui a créé cette crise, semblerait avoir choisi de mettre en jeu la vie de travailleurs de remplacement, des détenus et d’autres Ontariens comme vous et moi. C’est une grosse erreur, mais heureusement, ce n'est pas moi qui la commet. De mon côté, je peux toutefois prendre des mesures pour faire en sorte que les membres du SEFPO restent hors de danger. Et je suis déterminé à faire tout ce que je peux.

Pour plus d'information :

 

Warren (Smokey) Thomas
613-329-1931

Connexe : Page d’index Services correctionnels en état de crise