Skip to content
news_press_releases_french.jpg

La police doit enquêter sur les allégations d'activités illicites du gouvernement Ford, nous dit M. Thomas

OPSEU President Warren (Smokey) Thomas at Queen's Park.
Share on facebook
Share on twitter
Share on email

Toronto – Le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, demande à la Police provinciale de l’Ontario de faire enquête sur les allégations de l’ancien député conservateur Randy Hillier comme quoi le Bureau du premier ministre serait engagé dans des activités illégales/illicites.

« Il semblerait que la tentative ratée de M. Ford de mettre son copain non qualifié à la tête de l’OPP n’était que la pointe de l’iceberg », a déclaré M. Thomas. « On apprend maintenant par Randy Hillier qu’il a été expulsé du caucus parce qu’il ne voulait pas se taire à propos des activités illégales de M. Ford. »

« Quelque chose pourrit à la Nation Ford, et une enquête policière est nécessaire pour découvrir la cause de cette puanteur. »

Dans une lettre à ses électeurs, M. Hillier brosse un sombre tableau d’un gouvernement corrompu hors de contrôle. En plus qu’on ait exigé qu’il « manque à [son] serment professionnel », M. Hillier avoue avoir fait l’objet d’une campagne « sournoise et incessante » menant à son expulsion du caucus par Chris Froggatt et Dean French, des initiés de M. Ford.

Selon M. Hillier, les initiés de M. Ford lui aurait dit qu’il était expulsé pour un certain nombre de raisons, y compris celle d’avoir ouvert la bouche à propos de « possibles activités de pression illégales et non inscrites au registre d’amis et de conseillers proches employés par le premier ministre Ford ». Monsieur Hillier a déclaré qu’on l’avait averti qu’il ne pouvait éviter d’être expulsé que s’il acceptait de « modifier/corrompre mes responsabilités… et de ne jamais critiquer ce qui se disait au caucus ou parler publiquement de ces activités illégales/illicites ».

« Il n’y a pas de crime sans victime », a déclaré le premier vice-président/trésorier du SEFPO, Eduardo (Eddy) Almeida. « Et si l’enquête policière permet de mettre en lumière des activités criminelles dans le bureau de M. Ford, le peuple de l’Ontario est la victime. »

Monsieur Thomas a dit que tant que ces allégations ne sont pas vérifiées, les Ontariens ne pourront pas faire confiance à leur gouvernement.

« De son souper de financement élitiste à 4 millions de dollars à sa parade croissante de rendez-vous de patronage grassement payés, la réputation de M. Ford est en chute libre », a encore dit M. Thomas. « Je ne suis pas le seul à me demander si la « réforme du système d’approvisionnement » annoncée ce matin n’est pas simplement une autre façon de transférer l’argent durement gagné des citoyens aux poches des amis de M. Ford. »

« Et comment M. Ford répond-il à ces questions difficiles? En les esquivant. Il a à peine assisté à un tiers des périodes de questions à Queen’s Park depuis le début du mois de décembre dernier », a fait remarquer M. Thomas. « S’il ne veut pas répondre aux partis de l’opposition, alors il est temps qu’il réponde à la police. »

Pour plus d’information :
Warren (Smokey) Thomas, 613-329-1931