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Le président Thomas félicite le personnel du CDEM

Le président du Syndicat des employés de la fonction publique de l’Ontario (SEFPO), Warren (Smokey) Thomas, félicite les agents de correction du Centre de détention Elgin-Middlesex (CDEM) pour leur prompte réaction face à l’overdose simultanée de sept détenus le 9 août dernier.

« Pour le moment, on dirait bien que les sept détenus s’en sortiront », a fait remarquer M. Thomas. « Les choses auraient pu tourner différemment si le personnel de correction n’avait pas pris des mesures aussi rapidement et efficacement qu’il l’a fait pour sauver ces hommes. »

« Si j’ai bien compris, les agents ont tout de suite vu ce qui était arrivé et savaient précisément quoi faire pour sauver les détenus. Les services d’urgence ont été appelés et certains médicaments ont été utilisés pour neutraliser les effets des drogues responsables de l’overdose. »

« Si ces agents n’avaient pas été aussi vigilants et n’avaient pas agi aussi rapidement, les services d’urgence auraient sans doute transporté sept corps à l’hôpital plutôt que sept survivants », a encore dit M. Thomas.

Le président du SEFPO a fait remarquer que le Centre Elgin-Middlesex est le point zéro de la crise correctionnelle.

« Ce centre est constamment surpeuplé et à court de personnel, des circonstances qui contribuent largement à la violence entre les détenus », a ajouté M. Thomas. 

« Le centre est considéré comme un des établissements de détention les plus dangereux de la province où travailler. »

Toutefois, le président Thomas a dit que jour après jour, des agents correctionnels dévoués et courageux y vont travailler pour assurer la sécurité de nos communautés, sachant qu’ils risquent de ne jamais revoir leur famille.

« La vue de sept détenus en détresse aurait un impact inoubliable sur n’importe qui », a souligné M. Thomas. « Mais imaginez voir des détenus et des collègues brutalisés. Imaginez tomber sur un détenu mort par pendaison. C’est la réalité que vivent nos agents correctionnels, et c’est une des raisons pour lesquelles ils souffrent deux fois plus souvent d’état de stress post-traumatique (ÉSPT) que tout autre premier intervenant. »

« Le gouvernement précédent a beaucoup parlé de transformation au sein des services correctionnels de la province, mais n’a strictement rien fait. Par contre, les progressistes-conservateurs ont insisté sur la santé et la sécurité des travailleurs correctionnels et sur l’apport de solutions à la crise correctionnelle. »

« J’espère qu’ils consulteront immédiatement le SEFPO et nos travailleurs de première ligne pour déterminer ce qui doit être fait pour mettre enfin fin à la crise. Ces overdoses devraient servir de rappel douloureux que c’est une question de vie ou de mort et que ces problèmes ne disparaîtront pas d’eux-mêmes. »