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Des milliers assistent à la télétribune de la campagne Ça nous appartient

OPSEU President Warren (Smokey) Thomas and First Vice-President/Treasurer Eduardo (Eddy) Almeida with other panelists for the We Own It telephone town hall, Feb 28, 2017
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Le post sur Facebook de Libby Keenan à propos des tarifs exorbitants de l’électricité a fait les manchettes à travers la province, et lui a valu une invitation au bureau de la première ministre, en janvier dernier. La première ministre a rassuré Madame Keenan, éleveuse de chevaux à l’extérieur de Windsor, en lui disant que ses préoccupations seraient abordées.

Mais pendant une de nos deux télétribunes de la campagne Ça nous appartient, Libby Keenan nous a dit qu’elle pensait que la privatisation de l’électricité est en grande partie responsable du problème et elle s’est inscrite pour soutenir la campagne dirigée par le SEFPO.

We Own It telephone town hall on Feb. 28, 2017

« Juste après Noël, j’ai eu un véritable choc en ouvrant l’enveloppe de ma facture d'électricité; l’augmentation était énorme. En même temps, j'ai vu sur Facebook que le PDG d’Hydro One gagnait 4 millions de dollars par année », a déclaré Madame Keenan aux quelque 2 000 personnes participant avec elle à la télétribune. « J’ai beaucoup appris sur la privatisation au cours des quelques derniers mois. Si nous continuons de privatiser, les seules personnes qui auront les moyens de vivre ici seront les riches. »

« Ce que je veux savoir, c'est quelle est la meilleure façon pour nous de lutter contre la privatisation? »

Le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, a félicité Madame Keenan de s’être exprimée, et l’a encouragée à continuer sur sa lancée.

« S’il est une chose que j’ai apprise dans mes années d’activisme », a déclaré Monsieur Thomas, « c’est : Continuez de faire campagne! Si vous continuez, votre adversaire va finir par abandonner et faire la bonne chose. »

Dans le cas des tarifs d’électricité, faire la bonne chose signifie renverser la vente d’Hydro One, a déclaré le premier vice-président/trésorier du SEFPO, Eduardo (Eddy) Almeida.

« Mettre fin à la privatisation d’Hydro One serait audacieux », a-t-il dit. « Il est temps que nos politiciens se montrent audacieux pour le peuple plutôt que pour les grosses entreprises et les gros qui les contrôlent. »

Les mobilisatrices de la campagne Ça nous appartient, Marjorie Nelson et Erin Smith-Rice participaient à l’appel avec Smokey et Eddy, tout comme des membres du public et d’autres groupes inquiets des ravages de la privatisation dans nos communautés.

« Nous demandons la fin de l’embouteillage de l’eau en Ontario parce que c’est une autre forme de privatisation », a déclaré Mike Balkwill de Wellington Water Watchers, qui essaie d’arrêter les multinationales comme Nestlé de nous prendre notre eau.  « Leurs publicités sont conçues pour réduire la confiance en l’eau du robinet — l’eau publique — de façon qu’elles puissent tirer profit de notre eau. »

Une membre active d’ACORN Canada, une organisation nationale de justice sociale, participait aussi à l’appel. « La privatisation est une question qui nous tient à cœur », a déclaré Alejandra Ruiz Vargas. « Et c’est parce que la privatisation se traduit toujours par un moins grand nombre de services pour ceux qui en ont le plus besoin. »