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Le SEFPO signale à Clark qu'il est temps d'alléger le programme des magasins-agences de la LCBO

We the North
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TORONTO – Le meilleur moyen d'accroître le dividende que la LCBO verse au gouvernement sans augmenter les dommages sociaux causés par l'alcool est d'alléger le programme des magasins-agences de la LCBO, a annoncé le Syndicat des employés de la fonction publique de l'Ontario.

C'est ce qu'ont fait ressortir, lundi dernier, le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, et les membres de la Division des employés de la Régie des alcools, lors de leur rencontre avec Ed Clark, le président du Conseil consultatif de la première ministre pour la gestion des biens provinciaux.

« En termes de revenus provenant de la vente d'alcool, les magasins-agences privés les plus achalandés sont les moins rentables de toutes les activités de la LCBO, a dit Thomas. La LCBO pourrait accroître ses revenus de 50 millions de dollars par année en rapatriant dans ses opérations les 100 plus importants magasins-agences. Accroître les ventes à l'interne est le meilleur moyen d'optimiser les ressources pour les Ontariens sans augmenter les coûts sociaux qui sont liés à l'alcool. »

« Le programme des magasins-agences a dépassé les limites de son mandat original », a expliqué Thomas.

« À l'époque de sa création, le programme des magasins-agences avait pour objectif de desservir les villes et villages qui étaient tout simplement trop petits pour qu'on y ouvre une succursale de la LCBO. Aujourd'hui, on trouve des exploitants privés dans les grandes collectivités, souvent à quelques kilomètres seulement des succursales de la LCBO. Il est temps d'alléger le programme des magasins-agences et de lui redonner son mandat initial. »

Denise Davis, présidente de la Division des employés de la Régie des alcools du SEFPO, a déclaré que le syndicat avait eu une discussion courtoise et étendue avec le groupe de travail de M. Clark.

« Nous avons vraiment insisté sur la responsabilité sociale de la LCBO, a indiqué Denise Davis. Si l'alcool procure du plaisir, il est aussi la cause d'innombrables problèmes. Il brise des familles, coûte des vies dans des accidents de voiture, cause le cancer et la démence et entraîne des coûts supplémentaires en ce qui a trait à l'application de la loi. »

« Nous pensons que maintenir la LCBO dans le domaine public est encore le meilleur moyen de minimiser le véritable coût de l'abus d'alcool pour la société. Nous espérons sincèrement que M. Clark a entendu notre message. »

Le SEFPO représente environ 7 000 employés de la LCBO. L'exposé du syndicat qui a été présenté au Conseil consultatif de la première ministre pour la gestion des biens provinciaux est disponible à : http://sefpo.org/information/report-premiers-advisory-council-government-assets-ed-clark-chair.

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Renseignements : Warren (Smokey) Thomas (613) 329-1931