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Télétribunes des Services correctionnels : Des questions difficiles ont été posées à propos de la CSN

De nombreuses questions difficiles ont été soulevées en ce qui concerne la CSN dans le cadre des deux télétribunes des Services correctionnels du SEFPO qui ont eu lieu le 9 septembre dernier. 

Le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, a dit aux participants que la « majorité silencieuse » des membres des Services correctionnels comprennent que le SEFPO a bien plus à offrir que les promesses vagues et vides de la CSN. 

« Les cotisations du SEFPO sont parmi les plus basses au pays, et son régime de retraite est parmi les meilleurs », a déclaré M. Thomas. « Nous avons plus de 20 bureaux à travers la province. Nous avons plus de 300 employés pour vous appuyer lorsque vous déposez un grief, pendant vos négociations et dans le cadre de vos campagnes. Sans compter que nous avons un long bilan de véritables victoires avec le gouvernement provincial.

OPSEU President Warren (Smokey) Thomas speaks during the Corrections telephone town hall.
Warren (Smokey) Thomas, président du SEFPO

« La CSN vous fait de grandes promesses, mais essayez d’obtenir l’une ou l’autre par écrit. C’est peine perdue! Et c’est pourquoi je crois sincèrement que tout ce qu’ils veulent, c’est votre argent. » 

Chris Jackel, co-président du CREEM des Services correctionnels

Le premier vice-président/trésorier du SEFPO, Eduardo (Eddy) Almeida, lui-même agent correctionnel, qui a passé ses premières années à titre d’employé à durée déterminée (FXT), s’est dit frustré que la CSN gaspille les ressources et le temps de tout le monde avec ce raid au lieu d’aider des travailleurs non syndiqués à obtenir la protection d’un syndicat. 

« L’union fait notre force, et quand on est fort ensemble, on gagne! » Le SEFPO a aidé les membres des Services correctionnels à obtenir leur propre convention collective, et nous devrions tous nous concentrer sur l’intégration des FXT et de toutes les classifications des Services correctionnels », a encore dit M. Almeida. « Mais voilà qu’un syndicat de l’extérieur de la province se pointe en Ontario pour essayer de nous diviser, de nous séparer. Des gestionnaires sans scrupules seraient les seuls gagnants ici. » 

Pendant la télétribune, une variété d’experts juridiques et du travail ont exposé ce qui arriverait si la CSN parvenait à intimider un nombre suffisant de membres pour lui permettre de faire une demande d’accréditation : 

  • Des années sans augmentations salariales ou amélioration des conditions de travail parce que les négociations seraient gelées pendant que la CSN se bat pour gagner une contestation fondée sur la Charte.
  • Des prestations de retraite nettement inférieures, avec un risque beaucoup plus élevé d’augmentation des cotisations de retraite.
  • Des cotisations plus élevées et nettement moins de soutien pendant les négociations et les griefs. 

Chris Jackel, co-président du CREEM des Services correctionnels, a remercié les milliers de membres qui ont participé à la télétribune et les a encouragés à continuer de poser des questions difficiles tant au SEFPO qu’à la CSN.  

« Nous avons organisé cette télétribune dans l’espoir de dissiper certaines idées fausses en ce qui concerne le soutien qu’accorde le SEFPO à ses membres des Services correctionnels », a déclaré M. Jackel. « J’encourage chacun de nos membres à examiner de près ce que la CSN est réellement et ce qu’elle vous offre vraiment. 

« Quand vous aurez réuni tous les faits, vous verrez bien que nous avons l’élan nécessaire pour progresser. » 

Pete Harding, co-président du CREEM des Services correctionnels pour les jeunes,  a déclaré que les membres se sont battus avec tant de vigueur et ont tant gagné avec le SEFPO que la dernière chose que la plupart veulent faire est de quitter leur syndicat. 

« Nous avons été rattachés à la FPO pendant longtemps et nous n’étions pas entièrement maîtres de nos négociations. Mais nous avons demandé au SEFPO de nous donner notre propre unité, et nous l’avons maintenant et le SEFPO nous soutient à 100 % », a déclaré M. Harding. « La division doit poursuivre sur sa lancée. Ce n’est le moment ni de se ranger sur le côté, ni de faire marche arrière et ni de tout recommencer. Nous devons avancer en toute confiance. » 

Écoutez les remarques de clôture du président Thomas

Écoutez les remarques de clôture du premier vice-président Almeida