Skip to content
news_press_releases_french.jpg

La municipalité qui abrite l’entrepôt de cannabis secret rejette le programme de privatisation de Ford

OPSEU President Warren (Smokey) Thomas in the Queen's Park media gallery.
Share on facebook
Share on twitter
Share on email

Toronto – La municipalité même où le gouvernement de l’Ontario a installé secrètement son entrepôt de cannabis a décidé d’interdire les détaillants privés, se joignant ainsi aux 50 autres municipalités qui ont déjà dit non au programme de privatisation irresponsable de la vente du cannabis du premier ministre Ford.

« C’est plutôt ironique », a lancé le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas. « Le premier ministre a installé son temple du cannabis de 78 000 pieds carrés à Oakville, mais la municipalité a dit très clairement qu’elle ne veut pas de magasins privés de vente de cannabis. Et je doute qu’ils veuillent d’un entrepôt exploité par le privé en bas de leur cour. »

« Le premier ministre Ford a encore le temps de faire marche arrière, de modifier sa politique de privatisation irrationnelle et de rétablir le plan initial qui prévoyait de confier la vente du cannabis à la LCBO, une organisation expérimentée et de confiance. »

Le conseil municipal d’Oakville a rejeté massivement, 14 contre – 1 pour, l’ouverture de magasins de cannabis privés sur son territoire – certains conseillers ont même ouvertement partagé des préoccupations majeures au sujet du plan du gouvernement. Mississauga, Milton, Markham, Pickering et Richmond Hill sont parmi les dizaines de municipalités de l’Ontario qui n’ont pas attendu la date limite du 22 janvier pour rejeter le programme de privatisation du premier ministre Ford.

« Il n’est pas étonnant que les municipalités de toute la province disent simplement non aux magasins de cannabis privés; elles ne veulent pas faire courir de risques aux enfants et communautés », a déclaré le premier vice-président/trésorier du SEFPO, Eduardo (Eddy) Almeida.

Le premier ministre Ford autorise l’ouverture de commerces de cannabis à seulement 150 mètres des écoles, brisant ainsi une promesse électorale importante de les tenir à au moins 400 mètres de distance, a ajouté Eduardo (Eddy) Almeida. Le premier ministre avait également promis que les détaillants privés seraient choisis en fonction de leur aptitude à vendre le cannabis de façon responsable, puis il a opté soudainement pour un système de loterie.

« De plus en plus de municipalités rejettent le programme de privatisation du premier ministre Ford », a conclu Eduardo (Eddy) Almeida. « En plus de verser des millions de dollars dans les coffres du gouvernement, la LCBO a une expérience de très longue date en matière de vente responsable. Cela signifie de meilleurs soins de santé, une meilleure éducation et des routes et des collectivités plus sûres. »

« Le premier ministre doit être à l’écoute de la population de l’Ontario, qui fait confiance à la LCBO, mais ne se fie pas aux détaillants privés », a conclu le président Thomas.

Renseignements : Warren (Smokey) Thomas, 613-329-1931