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Les membres du SEFPO à Intégration communautaire Quinte Ouest rejettent l’offre de l’employeur

We the North
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(TRENTON) – Dans un vote conduit le 19 juillet dernier, les travailleurs d'Intégration communautaire Quinte Ouest (ICQO) ont rejeté l'accord de principe présenté par l'employeur.

L'accord de principe, conclu le 11 juillet avec l'assistance d'un conciliateur provincial, a omis de faire mention des préoccupations clés des membres qui travaillent pour l'organisme. Cathy Suijker, la présidente de la section locale 403 du SEFPO, a déclaré que ses membres étaient forcés d'accepter des améliorations inférieures aux normes alors même que l'employeur gaspille des centaines de milliers de dollars sur une structure administrative bien trop lourde.

« Nous sommes 13 à travailler ici, dont huit en poste la plupart du temps », a dit Suijker. « Pourtant, la directrice exécutive estime avoir besoin, en plus d'elle-même, de trois autres directeurs(trices), deux gestionnaires, un(e) adjoint(e) exécutif(ve), un(e) adjoint(e) à l'adjoint(e) exécutif(ve) et un(e) superviseur(e) pour diriger l'organisme. Entre temps, nos membres n’ont pas eu d’augmentation salariale en 2010 ou en 2011, et on leur offre aujourd'hui une augmentation bien inférieure à la moyenne provinciale. »

Suijker a dit que ses membres en avaient marre de voir un tel gaspillage d'argent du contribuable tandis qu'ils se battent pour fournir des soins et du soutien à 12 personnes dans des foyers de groupe et pour conduire des programmes au sein de la communauté. « Les foyers de groupe ont tous un seul employé, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et l'employeur dit qu'il ne peut se permettre d'embaucher plus de personnel, même si la sécurité et le bien-être des clients et du personnel sont à risque. Nos membres travaillent 14 à 16 heures par jour pour assurer la continuité des soins; ils font des levées de fonds lorsque les fonds du ministère ne couvrent pas tous les coûts de l'organisme; ils arrivent de bonne heure au travail et rentrent tard le soir à la maison. Et pendant ce temps, on dépense insouciamment de précieux dollars pour avoir près d'un gestionnaire par employé.

Le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, a dit que le syndicat demanderait à l'employeur de retourner à la table de négociation et de négocier une entente dans laquelle les dollars du gouvernement iront au personnel et aux services de première ligne plutôt que dans les poches d'un personnel administratif excédentaire.

« ICQO est censé fournir des services communautaires essentiels… ce n'est pas un programme d'emplois pour des bureaucrates surpayés », a ajouté Thomas. « Nos membres ont rejeté une offre inférieure aux normes parce qu'ils savent qu'une pareille offre ne leur permettra ni de conserver le personnel professionnel qualifié actuel ni d'embaucher du nouveau personnel de première ligne. En bout de ligne, ce sont les clients qui ont besoin des services de l'organisme qui souffriront. Je recommande vivement et sérieusement à l'employeur de réévaluer ses priorités et de commencer à agir de façon responsable. »

Pour plus d'information, communiquer avec :

Chris Cormier,
Membre du Conseil exécutif du SEFPO
Cell. : 613-921-5346