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Le syndicat et la province concluent une entente pour les Services correctionnels

TORONTO – L’équipe de négociation du syndicat des travailleurs de première ligne des services correctionnels a conclu une entente avec le gouvernement de l’Ontario pour régler tous les problèmes en suspens. L’annonce a suivi un marathon de négociations, entamé vendredi et qui s’est terminé aux petites heures samedi matin.

« Nos membres ont parlé d’une voix forte et unie », a déclaré le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas. « Nous les avons écoutés et nous avons agi en conséquence. L’histoire s’écrit aujourd’hui et je suis fier de la détermination dont ont fait preuve nos membres des Services correctionnels. »

« Tom O'Neill, président de l’équipe de négociation des Services correctionnels du SEFPO, a mentionné que l’entente contenait des améliorations par rapport à l’offre rejetée en décembre dernier par les travailleurs correctionnels. « Toutes les améliorations contenues dans l’entente du 23 novembre sont dans cette offre, ainsi que d’autres améliorations, notamment la transition à l'arbitrage exécutoire pour résoudre les différends dans les négociations.

« Cette offre répond au vif désir de nos membres que leurs salaires soient fixés à l’arbitrage », a ajouté Monsieur O’Neill. « En tant que travailleurs correctionnels de première ligne, nous sommes les premiers à faire face à la violence, aux traumatismes et aux tragédies du quotidien de notre vie professionnelle, et nous tenons à être reconnus pour le service essentiel que nous fournissons pour veiller à la sécurité des Ontariens. »

Monsieur Thomas a rappelé au gouvernement qu’il restait encore beaucoup à faire. « C'est une première étape vers la stabilisation d’un système correctionnel en crise. Mais ce n’est certes pas la dernière. Nos prisons sont pleines à craquer et nos agents de libération conditionnelle ont la plus haute charge professionnelle au pays. Le manque de personnel est un problème encore sérieux. La violence ne cesse de s'intensifier. Nous voulons participer à un dialogue constructif avec le gouvernement sur les façons d’atténuer la crise et d’assurer la sécurité du public, du personnel de correction et des détenus. »

Monsieur Thomas a également exprimé sa reconnaissance envers les membres et le personnel du syndicat qui ont déployé des efforts inlassables pendant plus d’une année de négociations ardues. « Un gros merci aux membres de l’équipe de négociation pour le travail exceptionnel qu’ils ont accompli », a-t-il encore dit. « Je souhaite aussi mentionner le Conseil exécutif du SEFPO, nos dirigeants locaux et tous ceux et celles qui ont contribué au succès de ces pourparlers. »

Quelque 6 000 travailleurs des services correctionnels, sans contrat depuis le 31 décembre 2014, auraient été dans une position de grève ou de lockout légal à partir de minuit une dimanche matin.

Pour plus d'information :

Tom O’Neill
(613) -572-2965

Connexe : Page d’index Services correctionnels en état de crise