news_announcements_french.jpg

Journée internationale des Nations Unies de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines

OPSEU Provincial Women's Committee - SEFPO Comite provincial des femmes logo
Facebook
Twitter
Email

Le samedi 6 février est la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines (MGF).  On estime que plus de 200 millions de femmes dans 30 pays ont été victimes de MGF et vivent avec ce traumatisme chaque jour de leur vie.

Le président de l’OPSEU/SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, dit que les MGF, ainsi que toutes les autres formes de violence sexiste, doivent cesser.

« L’OPSEU/SEFPO rejoint les nombreuses voix farouchement opposées à cette violation des droits de l’homme », a déclaré M. Thomas.  « Cette pratique inhumaine doit cesser. »

Dans les pays où les MGF sont entrées dans les normes sociales, la pression de s’y conformer perpétue cet acte violent. La nécessité de l’acceptation sociale associée à la crainte d’être rejetée par la communauté sont d’importants facteurs motivant la poursuite de cette pratique néfaste.

Le premier vice-président/trésorier de l’OPSEU/SEFPO, Eduardo (Eddy) Almeida, a déclaré que la seule façon de mettre fin aux MGF est de faire preuve de solidarité et de parler d’une seule voix contre cet acte de misogynie.

« Ce n’est qu’en présentant un front uni face à ceux qui tolèrent les mutilations génitales féminines que nous pourrons y mettre fin », a déclaré M. Almeida. « Quel que soit le pays, nous ne devons pas laisser la violence contre les femmes être la norme. »

Dans les pays où se produisent les MGF, cette tentative de contrôle de la sexualité féminine s’est souvent dissimulée derrière le « rite de passage » réservé aux jeunes filles. Les conséquences des MGF sur la santé comprennent infections, hémorragies, problèmes de grossesse (de la conception à l’accouchement), divers niveaux de choc (physique, mental, affectif) et, dans certains cas, la mort.

Selon les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de 200 millions de jeunes filles et de femmes, toujours en vie, ont été victimes de mutilations sexuelles pratiquées dans 30 pays africains, du Moyen-Orient et de l’Asie, où ces pratiques sont concentrées et pratiquées le plus souvent sur des jeunes filles entre l’enfance et l’âge de 15 ans.

« Cette information de l’OMS est stupéfiante », a déclaré Dianne Clarabut, présidente du Comité provincial des femmes (CPF) de l’OPSEU/SEFPO.  « Les mutilations sexuelles constituent des interventions violentes et inutiles, et devraient être interdites pour la sécurité et l’avenir de toutes les filles », a-t-elle ajouté.

Pour plus d’information sur les MGF, visitez

https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/female-genital-mutilation

https://www.unfpa.org/fr/violence-bas%C3%A9e-sur-le-genre

https://www.unfpa.org/fr/une-partie-de-moi