Les victimes de violations des droits de l'homme méritent vérité et justice

Nous ne devons jamais oublier ceux et celles qui ont payé le prix ultime en raison de violations flagrantes et systémiques des droits de l’homme.

Jeudi 24 mars marquait la Journée internationale pour le droit à la vérité en ce qui concerne les violations flagrantes des droits de l’homme et pour la dignité des victimes.

Les proches de ces victimes ont le droit de savoir ce qui leur est arrivé et de connaître la vérité absolue et complète.

Nous ne devons pas chercher plus loin que les milliers de tombes anonymes sur les sites des pensionnats indiens. L’OPSEU/SEFPO continue de demander la mise en œuvre des 94 appels à l’action du rapport de la Commission de vérité et de réconciliation et de défendre la quête du droit à la vérité et d’autres questions non abordées comme celle des femmes, filles et personnes bispirituelles autochtones disparues et assassinées.

Le travail de l’OPSEU/SEFPO en tant que syndicat de justice sociale va bien au-delà de notre effectif. Nous nous battons pour les droits d’autrui à l’échelle mondiale, pas seulement dans nos arrière-cours. Nos membres participent à la promotion, à la préservation et à l’éducation en ce qui concerne les préoccupations relatives aux droits de la personne. Nous les remercions pour leur travail acharné et leur dévouement pour faire de notre monde un monde meilleur et plus équitable et égal pour tous.

L’OPSEU/SEFPO est solidaire et soutient tous ceux et toutes celles qui se battent pour préserver les droits d’autrui et des personnes qui prennent la parole face aux injustices. Nous appuyons votre droit à la vérité et votre quête de justice réparatrice devant les violations flagrantes des droits de l’homme dans le monde entier.

Solidairement,

Warren‘Smokey’ Thomas, président de l’OPSEU/SEFPO
Eduardo ‘Eddy’ Almeida, premier vice-président/trésorier de l’OPSEU/SEFPO
Elizabeth Ha, présidente du Comité provincial des droits de la personne de l’OPSEU/SEFPO

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