Nous devons faire en sorte que les filles grandissent en toute sécurité, loin de la pauvreté et de la maltraitance

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Le 11 octobre prochain, tandis que nous marquons la Journée internationale de la fille, rappelons-nous que la pauvreté, les mauvais traitements, l’éducation inadéquate et les mariages d’enfants sont parmi les défis auxquels continuent d’être confrontées de nombreuses filles dans le monde. Nous aimerions que cette journée soit réservée strictement aux célébrations des réalisations des filles du monde entier. Ça ne l’est pas, mais c’est toutefois l’occasion d’attirer l’attention des gens sur les sombres réalités auxquelles sont confrontées de nombreuses filles.                                                                                                                                                   

Et ne pensons pas que ces problèmes sont réservés à d’autres pays; au Canada, des filles confrontent chaque jour la pauvreté et le manque de produits de première nécessité. Les filles des communautés autochtones et racialisées éprouvent plus de difficultés à obtenir des soins de santé appropriés; beaucoup vivent sans nourriture adéquate et sans l’eau potable dont elles ont besoin.  

L’OPSEU/SEFPO s’est fait une voix forte pour l’eau potable et la fin de la pauvreté pour tous.  Notre syndicat continuera de s’exprimer jusqu’à ce que tout le monde bénéficie du même niveau de vie que beaucoup d’entre nous ont déjà la chance d’avoir.  

Malgré des défis considérables, les jeunes filles font preuve d’initiative et nous applaudissons leur leadership.  

Autumn Peltier n’avait que huit ans lorsqu’elle a commencé son travail de plaidoyer pour le droit universel à l’eau propre. Autumn a grandi sur le territoire Anishinabek non cédé de Wiikwemkoong, sur l’île Manitoulin. Sa mère et ses tantes lui ont enseigné l’importance de l’eau propre, lui faisant remarquer que de nombreuses communautés autochtones n’en avaient pas.  

Sa détermination à transformer cette triste réalité, qui touche tant de personnes, l’a conduite à une réunion avec Justin Trudeau, en 2016, où elle a été citée comme lui disant qu’elle était mécontente des choix qu’il avait faits.  

Autumn a été proposée pour le Prix international de la paix pour les enfants trois ans de suite.  L’an dernier, elle a été nommée commissaire en chef des eaux pour la nation Anishinabek, un groupe de défense des intérêts de 40 communautés des Premières nations de l’Ontario. Autumn s’est adressée deux fois à l’Assemblée générale des Nations Unies et on se souviendra qu’elle ait dit : « Je l’ai déjà dit une fois, et je le répète : nous ne pouvons pas manger d’argent ni boire du pétrole ».  

Autumn et d’autres jeunes filles dans le monde, comme Malala Yousafzai, Greta Thunberg et Yara Shahidi, sont de bons exemples du pouvoir des jeunes femmes qui luttent pour le changement.  

 Solidairement,

Warren (Smokey) Thomas, président

Eduardo (Eddy) Almeida, premier vice-président/trésorier

Dianne Clarabut, présidente du Comité provincial des femmes