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La campagne « Ça nous appartient! » commence avec une formation intensive

OPSEU We Own It mobilizers sit at round tables during training.
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C’est une des campagnes les plus ambitieuses du SEFPO et on la met en route cette semaine.

Plus de 50 membres du SEFPO de toute la province, dont quelques membres du Conseil exécutif, se sont réunis au nord d’Orillia pour commencer à jeter les bases de la campagne Ça nous appartient!

Approuvée à l’unanimité lors du Congrès d’avril dernier, Ça nous appartient! est une campagne d’organisation communautaire qui a pour but d’encourager tous les partis politiques à abandonner totalement l’idée de la privatisation.

Contrairement aux autres campagnes organisées par le syndicat, la campagne Ça nous appartient! est conçue autour de l’idée qu’une conversation en face à face est la façon la plus efficace de recueillir l’appui solide et durable du public.

Du jamais vu, vingt-huit membres ont pris congé de leur poste régulier pour travailler à temps plein sur la campagne pendant au moins les quatre prochains mois.

Après la formation intensive de cette semaine, ces membres retourneront dans leur propre communauté pour faire du porte à porte, faire pression auprès des politiciens et recruter des supporters. Leur objectif consistera à parler à autant de personnes que possible des dangers de la privatisation et des avantages d’une fonction publique solide.

Hier soir, dans le cadre d’une séance pour faire connaissance, on a demandé aux 28 membres de se choisir un ou une partenaire et de découvrir la raison pour laquelle l’autre personne s’était impliquée dans la campagne. On a rapidement remarqué que pour la plupart, la lutte contre la privatisation est aussi urgente qu’elle est personnelle.

« Elle s’inquiète du monde que nous laissons à son fils et aux générations futures. »

« Elle a perdu son emploi à cause de la privatisation. »

« Il y a plus de corruption avec la privatisation. »

« Les Ontariens ne peuvent plus payer leurs notes d’électricité à cause de la privatisation. »

« Elle veut que ses petits-enfants apprécient les mêmes services pour lesquels ses parents se sont battus. »

« Avec la privatisation, on a moins de formation sur la santé et la sécurité et moins de surveillance de la sécurité. »

« Elle travaille avec des familles incroyablement vulnérables. Sans les travailleurs de première ligne, ces familles n’auraient pas voix au chapitre. »

« La privatisation nuit aux gens les plus pauvres. »

« La privatisation ne bénéficie qu’aux riches. »

« Il a vu tellement de gaspillage et de dépenses inutiles à cause de la privatisation. »

« Les grandes sociétés empochent de l'argent tandis que nos salaires baissent et que la sécurité de nos emplois diminue. »

 « Elle a eu un accident terrible sur une route mal déneigée par une entreprise de déneigement privée. »

Le reste de la semaine, les 28 membres travailleront à améliorer leurs messages et à dresser un plan individuel pour répandre le message partout à travers leurs communautés. Restez à l’écoute!