Hebdo Ça nous appartient - un A pour le NPD

Hebdo - Ca nous appartient. L'actualite de notre mouvement visant a proteger les services publics de la privatisation
Facebook
Twitter
Email

La campagne Ça nous appartient du SEFPO publie chaque semaine un bulletin appelé Hebdo Ça nous appartient. C’est un tour d’horizon des nouvelles et de l’information sur le mouvement grandissant visant à protéger nos communautés de la privatisation.

Pour recevoir le bulletin directement, inscrivez-vous sur le site Web de la campagne Ça nous appartient. Vous pouvez également suivre la campagne sur sa page Facebook et son flux Twitter .

Voici le dernier numéro d’Hebdo Ça nous appartient


Un A sur le bulletin provisoire du NPD

Depuis plusieurs semaines, les partisans de la campagne Ça nous appartient demandent à leurs candidats de remplir un bref sondage révélant leur position sur la question de la privatisation.

Nous avons également envoyé le sondage par courriel aux candidats, ainsi qu’aux quartiers généraux des partis.

Les candidats ont jusqu’à la semaine prochaine pour soumettre leurs réponses, mais avec moins d’une semaine jusqu’aux élections provinciales, nous sommes prêts à émettre notre bulletin provisoire.

Le NPD a reçu un A. Les verts, les libéraux et les progressistes-conservateurs reçoivent tous un bulletin incomplet (avec avertissement comme quoi le temps passe!).

Le NPD est le seul parti qui se soit engagé à protéger nos services publics de la privatisation, jusqu’à maintenant. Un certain nombre de candidats du NPD ont personnellement répondu au sondage et le parti a aussi rempli un sondage au nom de ses 124 candidats. Tous sont opposés à la privatisation.

Voici quelques-unes de leurs réponses les plus remarquables :

  • Répondant à la question à savoir si la privatisation a généralement porté fruits, la candidate NPD de Scarborough Sud-Ouest, Doly Begum, a dit ce qui suit : « Pas du tout! En fait, c’est tout le contraire qui s’est produit. J’ai dirigé la campagne « Gardons Hydro One publique! » en Ontario et je l’ai vu de mes propres yeux. »
  • Répondant à la question, « Lorsque vous entendez parler de privatisation, quelle est la première chose qui vous vient à l’esprit? », Barbara Zarboni, candidate NPD à Orleans, a dit : « Voyons donc! Un seul choix?! Irresponsables, coupures au niveau des services et de la sécurité, coûts plus élevés. Et qu’en est-il des baisses salariales et de l’absence de prestations? »
  • Nous avons demandé aux candidats d’évaluer le succès de diverses privatisations sur une échelle de 1 à 5 où 5 représente une réussite totale et 1 un échec total. Lyra Evans, candidate NPD à Ottawa-Vanier a mis un 1 aux P3.

Un seul candidat du Parti vert a répondu au sondage. Il a dit qu’il estimait que la privatisation pourrait marcher dans certains cas.

Pas un seul candidat libéral ou progressiste-conservateur n’a clarifié sa position.

Pour encourager vos candidats des partis vert, libéral et conservateur à remplir le sondage,

  • Cliquez ici pour télécharger une version imprimable du sondage, que vous pouvez garder à la porte de chez vous; lorsqu’un candidat frappe à votre porte, vous pouvez lui demander de le remplir. Lorsqu’un candidat remplit le sondage, scannez-le ou faites une photo et envoyez-le nous à info@weownit.
  • Cliquez ici si vous préférez envoyer le sondage à vos candidats par courriel.

Nous publierons les résultats sur notre site Web dès que nous commencerons à recevoir des réponses des candidats.

Invitez vos amis, les membres de votre famille et vos collègues à se joindre à nous!

Dans les nouvelles

Pas de privatisation partielle des sociétés d’État de la Saskatchewan après l’abrogation du projet de loi 40

Certaines organisations en Saskatchewan sont soulagées par l’abrogation, la semaine dernière, du projet de loi 40, qui aurait autorisé la province à vendre jusqu’à 49 pour cent d’une société d’État sans consultation du public.

Le projet de loi a fait face à une forte opposition du NPD, ainsi que des syndicats et de la Fédération du travail de la Saskatchewan (SFL). « Le projet de loi 40 est enfin mort. Toutefois, nous continuerons de travailler fort en vue de protéger les sociétés d’État contre toutes sortes de privatisations, telles que la sous-traitance, les liquidations au coup par coup et les tentatives de se débarrasser de sociétés d’État mineures qui ne sont pas visées par la législation sur la protection de ces entités », a déclaré Larry Hubich, président de la SFL, dans un communiqué de presse publié par la CBC.

L’Inde essaie de vendre sa compagnie aérienne nationale, mais sans succès

Le gouvernement indien espérait pouvoir privatiser sa compagnie aérienne nationale, mais a dû se rendre à l’évidence que les compagnies impliquées dans l’industrie de la privatisation n’apprécient guère de prendre des risques!

CNN Money a rapporté que la période d’appels d’offres pour le transporteur national s’était terminée jeudi dernier sans un seul acheteur potentiel.

CNN rapporte qu’Air India est un acteur important sur le marché de l’aéronautiique et qu’on prévoit que la compagnie aérienne sera la troisième la plus importante au monde d’ici 2026. Toutefois, le transporteur porte une dette de 7 milliards de dollars. Le gouvernement voulait que le nouveau propriétaire accepte d’en assumer 5.

Selon un sondage, la majorité des Brésiliens sont contre la privatisation des sociétés d’État

Près de sept Brésiliens sur 10 sont contre le projet gouvernemental de vendre près de 30 milliards de dollars en biens, dont la société pétrolière Petrobras et Electrobas, le fournisseur d’électricité.

Brazilian broadcaster Telesure rapporte que 69 pour cent des Brésiliens se disent contre la privatisation de Petrobas en raison de l’augmentation des prix des produits et services, de la suppression d’emplois et des baisses salariales.

L’opposition du public à l’égard de ces projets de privatisation fait écho aux préoccupations de l’ancien président Luiz Inacio Lula da Silva, qui avait dit : « Quand ils n’auront plus rien à vendre, ils vendront leur âme au diable ».

Lula da Silva a déclaré que la privatisation entraînera une hausse des dettes publiques et forcera le Brésil à utiliser ses réserves internationales, des fonds qui, à son avis, devraient être utilisés pour reconstruire l’économie brésilienne.