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Hebdo Ça nous appartient : L'importance des bibliothèques publiques dans nos vies

Hebdo - Ca nous appartient. L'actualite de notre mouvement visant a proteger les services publics de la privatisation
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La campagne Ça nous appartient du SEFPO publie chaque semaine un bulletin appelé Hebdo Ça nous appartient. C’est un tour d’horizon des nouvelles et de l’information sur le mouvement grandissant visant à protéger nos communautés de la privatisation.

Voici le dernier numéro d’Hebdo Ça nous appartient


Ne touchez pas à nos bibliothèques! Forbes obligé de retirer son article pro-privatisation

Lorsque le magazine Forbes publiait un article plus tôt cette semaine suggérant que les bibliothèques devraient être privatisées pour en faire des magasins Amazon, l’opposition s’est faite si bruyante que dans les 24 heures qui suivirent, la revue commerciale avait présenté ses excuses et fait disparaître l’article.

« Les bibliothèques jouent un rôle important dans notre société. Cet article n’avait rien à voir avec le domaine de compétence spécifique de ce collaborateur et a été supprimé », a dit un porte-parole du magazine Forbes dans une déclaration parue sur le site Web Quartz.

« Les communautés défavorisées seraient celles qui seraient les plus durement touchées par la fermeture des bibliothèques », lisait-on sur le site Quartz. « Les bibliothèques donnent accès gratuitement à Internet et à des ordinateurs aux étudiants et personnes qui n’ont pas les moyens d’en avoir à la maison. Les bibliothèques offrent aussi des cours de lecture et d’anglais langue seconde, des services aux personnes âgées, aux personnes voulant étudier dans un collège et aux entrepreneurs, ainsi que des repas pour les enfants à l’heure du conte. »

Parlant de bibliothèques… bientôt près de chez vous

Un nouveau film est sorti, et nous vous recommandons d’aller le voir, et ce, pas seulement parce qu’il s’intitule The Public!

« Écrit par et mettant en vedette Emilio Estevez (de Breakfast Club et Mighty Ducks), The Public est une « histoire à la David et Goliath qui s’attaque à certains des problèmes les plus difficiles auxquels notre société fait face, tels que l’itinérance et la maladie mentale; ce drame se déroule à l’intérieur d’un des derniers bastions de la démocratie vivante : votre bibliothèque publique ».

En voici un extrait :

Pour les PDG, la privatisation est synonyme de « gros lot »!

Les preuves sont là, la privatisation nuit à tout les gens ordinaires comme vous et moi. Les coûts augmentent et la qualité baisse.

Mais pour un petit groupe de personnes, la privatisation est synonyme de « gros lot ». C’est le gros lot pour les PDG et les membres de leurs conseils d’administration.

Il suffit de regarder Hydro One. Le salaire du PDG a augmenté de 600 pour cent la première année de la privatisation, en 2015, passant de 745 000 $ à 4,5 millions de dollars. Il a ensuite augmenté d’un autre 50 pour cent l’année suivante, pour atteindre plus de 6 millions de dollars.

Le nouveau premier ministre de l’Ontario a orchestré la démission du PDG d’Hydro One, mais cette démission nous coûtera entre 9 et 14 millions de dollars en indemnités de départ et coûts relatifs aux options d’achat d’actions. Et rien ne nous dit que le prochain PDG sera payé beaucoup moins.

Mais cette histoire ne se limite pas à Hydro One. Comme le journal britannique, The Independent, l’a découvert, les PDG crie « gros lot » chaque fois qu’un service public est privatisé.

« Si qui que ce soit profite de la privatisation, ce sont bien les patrons des industries privatisées », a dit le journal, notant que le salaire du PDG de la Royal Mail a doublé depuis la privatisation, et augmenté de 1 500 pour cent chez British Gas!

« La même chose se produit avec les chemins de fer, l’eau, l’infrastructure… la privatisation entraîne une explosion de la rémunération au sommet d’une organisation, mais personne n’en profite au bas de l’échelle. »

« Une vague croissante d’avarice surélève le « navire » des patrons. »

Mise en garde d’un conseiller municipal d’Atlanta : Ne vous laissez pas entourlouper par la privatisation de l’eau

Un personnage marquant de la politique d’Atlanta met en garde une municipalité voisine contre la privatisation de l’eau.

« Felicia Moore, aujourd’hui présidente du conseil d’Atlanta, était une des seules voix officielles qui s’étaient opposées à la privatisation du système d’alimentation en eau potable de la ville, en 1998, privatisation qui avait échoué moins de cinq ans après suite aux plaintes de mauvais services et de coûts croissants », a déclaré le journal The Reporter.

À Atlanta, l’entente sur la privatisation de l’eau devait durer vingt ans. Toutefois, la ville a décidé d’y mettre un terme en raison du mauvais entretien, du sous-effectif et des demandes de la compagnie de dizaines de millions de dollars pour des réparations soi-disant « urgentes ».