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Journée mondiale des réfugiés - Le 20 juin 2020... chaque geste compte

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Le 20 juin est la Journée mondiale des réfugiés, une occasion pour nous de songer à des difficultés et souffrances qui n’ont jamais été plus répandues qu’aujourd’hui.

Un nombre record de personnes sont obligées de fuir leur pays natal par crainte d’être persécutées en raison de leur race, religion, nationalité, affiliation politique ou opinion, alors que bien d’autres le fuient suite à des catastrophes d’origine naturelle ou humaine.

Le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, a déclaré qu’en plus de toutes les autres difficultés auxquelles sont confrontés les réfugiés, la pandémie de COVID-19 est une menace nouvelle, susceptible d’entraîner la mort.

« Nous observons une baisse des cas de COVID-19 en Ontario, mais de nombreux pays en voie de développement ressentent aujourd’hui l’impact de ce virus mortel. Il peut avoir des conséquences atroces pour les plus vulnérables du monde, ceux et celles qui vivent dans la pauvreté et, définitivement, les réfugiés. »

Depuis des dizaines d’années, les personnes qui fuient les persécutions et les conflits tentent de se réfugier dans des pays étrangers. Le Haut-commissariat aux réfugiés des Nations Unies (UNHCR) a été créé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour venir en aide aux millions d’Européens qui avaient fui ou perdu leur foyer. Il est devenu l’organe officiel des Nations Unies responsable du sort des réfugiés.

En 2018, un nombre record de 70,8 millions de personnes ont été forcées de quitter leur domicile en raison de conflits ou de persécutions. Le premier vice-président/trésorier du SEFPO, Eduardo (Eddy) Almeida, qualifie cela de honteux.

« Ces personnes sont innocentes et n’ont rien fait pour mériter les circonstances dans lesquelles elles se trouvent », a déclaré M. Almeida. « Nous ne pouvons permettre que ce genre de haine continue d’exister. »

En 2018, on a aussi dénombré des millions de personnes apatrides, à qui l’on avait refusé une nationalité et l’accès à des droits fondamentaux comme l’éducation, les soins de santé, l’emploi et la liberté de mouvement.

Selon Elizabeth Ha, présidente du Comité provincial des droits de la personne du SEFPO, il est important que nous reconnaissions la Journée mondiale des réfugiés.

« Il faut beaucoup de courage et d’énergie pour quitter son pays natal, et plus particulièrement quand on n’a pas le choix de le faire », a déclaré Mme Ha. « Il est très important que nous nous éduquions sur le rôle de notre propre gouvernement en ce qui concerne le phénomène de la migration forcée. »

Le Canada s’engage à aider et protéger les personnes qui sont forcées de fuir leur pays natal en raison de menaces ou parce qu’elles craignent pour leur vie.

En 2017, nous avons vu un afflux de demandeurs d’asile passer la frontière entre le Canada et les États-Unis. Suite à cela, le gouvernement fédéral avait développé le Plan d’intervention stratégique national de l’afflux de demandeurs d’asile afin de les identifier et de leur venir en aide, et de traiter ou refuser leurs demandes.

La  COVID-19 a ouvert les yeux de nombreuses personnes en ce qui concerne le sort de ces personnes marginalisées de partout. Que ce soient les personnes âgées, les pauvres, les personnes négligées dans nos rues ou les réfugiés, leur situation désespérée doit être une priorité du gouvernement et des agences de partout; notre patrimoine de préjugés et de haine inconscients ne peut continuer de contribuer à la richesse de certains et aux souffrances de tant d’autres.

Solidairement,

Warren (Smokey) Thomas
Président du SEFPO

Eduardo (Eddy) Almeida
Premier vice-président/trésorier du SEFPO