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Wynne dévoile ses véritables couleurs anti-travailleurs en cette fin de campagne, selon le SEFPO

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Toronto –

À moins d’une semaine du jour de l’élection, la première ministre Kathleen Wynne a enfoncé le dernier clou dans le cercueil des relations de travail du gouvernement, en raison de ce que le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, considère comme une attaque frontale contre les travailleurs.

« La prétendue campagne de la première ministre en faveur de la justice sociale a atteint le creux de la vague », a déclaré le président Thomas. « Madame Wynne a recours à tous les stratagèmes pour tenter de remporter cette élection. Après des années de rhétorique, je crois qu’elle a enfin levé le masque et dévoilé ses couleurs anti-travailleurs. J’ai la conviction qu’elle a perdu le moindre appui syndical qu’elle pouvait avoir jusqu’à présent. »

En essayant de se distinguer de la plateforme plus progressiste du NPD, madame Wynne a fait valoir que les lois de retour au travail sont nécessaires. Non seulement cela fait suite à la grève dans les collèges, qui avait duré cinq semaines l’automne dernier, et dont une loi spéciale avait obligé le personnel scolaire à retourner au travail, mais cela tombe également en plein dans la grève à l’Université York.

Mais le président Thomas estime que les conflits de travail qui ont eu lieu en Ontario sont le résultat direct de la politique de restriction financière du gouvernement libéral.  

« Vous ne pouvez pas sabrer les financements de l’éducation postsecondaire – ce qui se traduit par une hausse des emplois précaires et à temps partiel – puis blâmer la main-d’œuvre pour les répercussions », a ajouté le président Thomas. « La politique libérale est à la racine même de ce problème et l’attaque de madame Wynne à l’endroit des travailleurs de l’Ontario n’est que le dernier clou dans le cercueil libéral. »

« Si madame Wynne pense faire mieux avec une telle idée, elle a encore une fois raté la cible », a déclaré le président Thomas. « Les travailleurs ont le droit de négocier collectivement et ce droit repose sur le droit de grève –  sinon, les employeurs prendraient toujours le dessus. Ce n’est pas toujours facile, mais c’est une question de principes. »

«  Nous avons tous une décision importante à prendre le 7 juin prochain », a conclu le président Thomas. « Lorsque nous irons aux urnes afin de bâtir un meilleur Ontario, nous devons réfléchir à la véritable couleur de ces politiciens et nous demander qui ils représentent vraiment. Un meilleur Ontario, c’est de meilleurs emplois, de meilleures négociations collectives et davantage de respect pour les travailleuses et travailleurs qui sont l’épine dorsale de cette province. En tant que progressistes, nous devons nous unir. »

Renseignements : Warren (Smokey) Thomas, 613-329-1931