AGO workers on strike - The arts matter. So do we. OPSEU/SEFPO Local 535

Plus de 400 travailleurs du Musée des beaux-arts de l’Ontario (AGO) sont en grève contre la sous-traitance et pour de meilleurs horaires de travail, des salaires décents, et pour avoir un avenir au musée. On devrait accorder de l’importance à nos moyens de subsistance, et pas uniquement aux bénéfices nets.

Nous gardons les lumières du musée allumées. Nous gardons les portes ouvertes. Et nous donnons vie aux arts. Et le 26 mars, nous avons fermé les portes.

Plus de 60 % d’entre nous sont des travailleurs précaires, à temps partiel, qui ne peuvent pas obtenir des horaires de travail réguliers ni un poste à temps plein. Pendant ce temps, les hauts dirigeants empochent des augmentations de salaire annuelles allant jusqu’à 40-60 %.

Nous aimons les arts et le musée et nous ne devrions pas être au seuil de la pauvreté après des années de dévouement. Aux dernières nouvelles, les travailleurs à temps partiel payent toujours un loyer à taux plein.. La dignité, comme l’art, ça devrait être pour tout le monde – et nous sommes en grève pour obtenir le respect que nous méritons

Soyez solidaires des travailleurs en grève – engagez-vous à ne pas franchir notre ligne de piquetage! Les travailleurs ont fermé les portes du musée – il est maintenant temps de passer à l’action et de faire passer le message à la direction du musée, au conseil d’administration et aux donateurs : Pas d’accord, pas d’AGO.

Horaire des piquets

Mercredi 10 avril

12 h – 16 h

16 h – 20 h

Jeudi 11 avril

8 h – 12 h

12 h – 16 h

Vendredi 12 avril

8 h – 12 h

12 h – 16 h

Samedi 13 avril

13 h – 17 h

Dimanche 14 avril

12 h – 16 h

+400 travailleurs de l’AGO sont en grève:
« L’art, c’est important. Nous aussi! »

Toronto (Ontario) — Plus de 400 travailleuses et travailleurs culturels du Musée des beaux-arts de l’Ontario (AGO), membres de la section locale 535 de l’OPSEU/SEFPO, sont en grève depuis le 26 mars 2024.

Le 25 mars, les membres ont voté et rejeté la dernière offre de l’employeur, ce qui a marqué le début de l’interruption de travail. Le syndicat dit que l’offre n’apporte pas d’améliorations significatives sur des questions clés, y compris les augmentations de salaire et les protections contre la sous-traitance pour le personnel précaire à temps partiel.

« En tant qu’employés de la fonction publique, nous avons subi une réduction drastique de notre chèque de paie pendant la pandémie », a déclaré Paul Ayers, président de la section locale 535 de l’OPSEU/SEFPO. « Alors que nous étions aux prises avec une crise de santé publique et trois ans de gel des salaires inconstitutionnel, les hauts dirigeants empochaient des centaines de milliers de dollars. Nous avons besoin d’un accord qui nous aide à rester à flot face à la crise inflationniste dans la ville la plus chère du Canada – et la dernière offre de l’AGO ne répond pas à cela. »

« Nombre de ces travailleuses et travailleurs sont des artistes à part entière qui contribuent au tissu culturel de la ville. En dévaluant les artistes, on ne montre pas au public que les arts sont importants », a déclaré la présidente de l’OPSEU/SEFPO, JP Hornick. « En tant qu’institution culturelle de premier plan, l’AGO dit haut et fort que le musée préfère accorder la priorité aux résultats nets plutôt qu’aux moyens de subsistance de son personnel. »

Après dix mois de négociations, le syndicat dit que le musée lèse son personnel fidèle de longue date en leur faisant une offre qui ne reflète pas les salaires de notre époque. Les membres de la section locale incluent, entre autres, les conservateurs adjoints, les archivistes, le personnel du service d’alimentation, les recherchistes, les techniciens, les charpentiers, les électriciens, les animatrices, les instructrices, les conceptrices, le personnel du service d’accueil.

« Être un “musée d’envergure mondiale”, comme le prétend l’AGO, ça commence par être un employeur décent », a déclaré Paul Ayers. « La dernière fois que j’ai vérifié, les travailleuses et travailleurs à temps partiel payaient encore un loyer à taux plein. Nous avons besoin d’un accord qui nous permette de gagner notre vie et de façonner notre avenir tout en travaillant à l’AGO. »

Les membres de la section locale disent que l’AGO peut encore mettre fin à la grève en présentant une meilleure offre. Le syndicat demande aux membres de la communauté d’envoyer un courriel au PDG, Stephan Jost, et de réclamer une entente équitable pour les travailleurs.

« La Fondation de l’AGO a versé à son PDG, Stephan Jost, plus de 390 000 $ en honoraires de consultant rien qu’entre 2020 et 2021 – en plus de son salaire de 406 000 $ », a ajouté Paul Ayers. « Puis on nous dit qu’il n’y a pas d’argent pour les salaires du personnel? Le musée peut absolument se permettre de proposer une meilleure offre. »

« Pour brosser un tableau de la situation, ces travailleurs gardent les lumières allumées et les portes ouvertes, et ils assurent la programmation du musée », a ajouté JP Hornick. « La semaine dernière, nous avons mis l’AGO en garde : une fois que les travailleurs seront en grève, ce sera bien plus qu’une simple performance. Au plaisir de vous rencontrer sur la ligne de piquetage. »

Toronto (Ontario) — Plus de 400 travailleuses et travailleurs culturels du Musée des beaux-arts de l’Ontario (AGO), membres de la section locale 535 de l’OPSEU/SEFPO, sont en grève depuis le 26 mars 2024.

Le 25 mars, les membres ont voté et rejeté la dernière offre de l’employeur, ce qui a marqué le début de l’interruption de travail. Le syndicat dit que l’offre n’apporte pas d’améliorations significatives sur des questions clés, y compris les augmentations de salaire et les protections contre la sous-traitance pour le personnel précaire à temps partiel.

« En tant qu’employés de la fonction publique, nous avons subi une réduction drastique de notre chèque de paie pendant la pandémie », a déclaré Paul Ayers, président de la section locale 535 de l’OPSEU/SEFPO. « Alors que nous étions aux prises avec une crise de santé publique et trois ans de gel des salaires inconstitutionnel, les hauts dirigeants empochaient des centaines de milliers de dollars. Nous avons besoin d’un accord qui nous aide à rester à flot face à la crise inflationniste dans la ville la plus chère du Canada – et la dernière offre de l’AGO ne répond pas à cela. »

« Nombre de ces travailleuses et travailleurs sont des artistes à part entière qui contribuent au tissu culturel de la ville. En dévaluant les artistes, on ne montre pas au public que les arts sont importants », a déclaré la présidente de l’OPSEU/SEFPO, JP Hornick. « En tant qu’institution culturelle de premier plan, l’AGO dit haut et fort que le musée préfère accorder la priorité aux résultats nets plutôt qu’aux moyens de subsistance de son personnel. »

Après dix mois de négociations, le syndicat dit que le musée lèse son personnel fidèle de longue date en leur faisant une offre qui ne reflète pas les salaires de notre époque. Les membres de la section locale incluent, entre autres, les conservateurs adjoints, les archivistes, le personnel du service d’alimentation, les recherchistes, les techniciens, les charpentiers, les électriciens, les animatrices, les instructrices, les conceptrices, le personnel du service d’accueil.

« Être un “musée d’envergure mondiale”, comme le prétend l’AGO, ça commence par être un employeur décent », a déclaré Paul Ayers. « La dernière fois que j’ai vérifié, les travailleuses et travailleurs à temps partiel payaient encore un loyer à taux plein. Nous avons besoin d’un accord qui nous permette de gagner notre vie et de façonner notre avenir tout en travaillant à l’AGO. »

Les membres de la section locale disent que l’AGO peut encore mettre fin à la grève en présentant une meilleure offre. Le syndicat demande aux membres de la communauté d’envoyer un courriel au PDG, Stephan Jost, et de réclamer une entente équitable pour les travailleurs.

« La Fondation de l’AGO a versé à son PDG, Stephan Jost, plus de 390 000 $ en honoraires de consultant rien qu’entre 2020 et 2021 – en plus de son salaire de 406 000 $ », a ajouté Paul Ayers. « Puis on nous dit qu’il n’y a pas d’argent pour les salaires du personnel? Le musée peut absolument se permettre de proposer une meilleure offre. »

« Pour brosser un tableau de la situation, ces travailleurs gardent les lumières allumées et les portes ouvertes, et ils assurent la programmation du musée », a ajouté JP Hornick. « La semaine dernière, nous avons mis l’AGO en garde : une fois que les travailleurs seront en grève, ce sera bien plus qu’une simple performance. Au plaisir de vous rencontrer sur la ligne de piquetage. »