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Hebdo Ça nous appartient : Aidez-nous à sauver l'usine de semences de l'Ontario!

Date de publication

Le vendredi 13 juillet 2018, 15 h 00

Aidez-nous à sauver l’usine de semences de l’Ontario de la privatisation!

À Angus, près de Barrie, existe une usine incroyablement importante appelée l’Installation de conditionnement des semences forestières de l’Ontario. C'est un joyau du ministère des Richesses naturelles et des Forêts que bien des Ontariens ne connaissent peut-être pas, mais dont nous bénéficions tous et toutes chaque jour.

Une poignée de techniciens hautement qualifiés et d’employés de soutien extraient, entreposent, nettoient, testent et distribuent des milliards de graines d'arbres, dont 50 espèces natives de notre province. C’est du travail ultra-spécialisé et il n’existe qu’une seule installation de la sorte en Ontario. Le travail effectué dans cette usine bénéficie à l’ensemble du public, ainsi qu’aux pépinières et entreprises forestières privées.

Inexplicablement, l’ancien gouvernement libéral a décidé de fermer les portes de l’usine dès septembre prochain. Le gouvernement envisageait alors de remettre les énormes services commerciaux de l’Installation de conditionnement des semences forestières de l’Ontario entre les mains du secteur privé.

Mais comme l’a rapporté CTV News, le secteur privé n'est pas équipé pour faire ce travail. Forcer le secteur commercial à réinventer la roue et à créer leurs propres installations est complètement aberrant. L’Ontario est actuellement très bien servi par cette usine publique, qui fonctionne tout à fait efficacement depuis plus de 90 ans.

Avant les élections, Jim Wilson, député provincial conservateur de Simcoe-Grey, s’est élevé contre la fermeture de cette usine à plusieurs reprises dans les médias locaux et à la législature. Le premier ministre Doug Ford s’était également engagé pendant sa campagne électorale à passer en revue la fermeture de l’usine.

Si le gouvernement agit maintenant, l’Installation de conditionnement des semences forestières de l’Ontario peut être sauvée. L’usine est encore entièrement opérationnelle, mais le temps presse.

Pour nous aider à sauver l'usine de semences, nous vous invitons à vous joindre à nous le samedi 21 juin prochain, à partir de 11 h, pour un barbecue qui aura lieu au Parc communautaire d’Angus, 6, rue Huron, Angus.

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Doug Ford privatise l’Assurance-santé Plus... Une pilule difficile à avaler pour les Ontariens des classes moyenne et inférieure

Juste avant la Fête du Canada, le gouvernement Ford a subrepticement mis fin à l’Assurance-santé Plus, le régime d'assurance-médicaments universel des Ontariens âgés de moins de 25 ans.

Sauf peut-être les plus riches, la nouvelle fut un grand choc pour tous les Ontariens. Selon Steve Morgan, professeur en santé publique, cette décision n’est « ni progressiste ni financièrement responsable ».

Rédigeant pour le Huffington Post, M. Morgan dresse la liste des 4 raisons principales pour lesquelles nous devrions nous opposer à cette privatisation :

  1. Rien n’est gratuit.
  2. L’assurance privée pour les médicaments nécessaires réduit le contrôle des coûts.
  3. L’administration privée est extrêmement coûteuse.
  4. En éliminant l’universalité, on crée des obstacles à la couverture et à l’accès.

Cliquez ici pour lire l’article de M. Morgan

Une 'Splash mob' du R.-U. veut remettre l’eau privatisée entre les mains du public

Vingt-neuf ans après la privatisation de l’industrie de l’eau potable, la campagne « Splash Mob » britannique demande qu’elle soit remise entre les mains du public, sans indemnisation pour les sociétés qui aujourd’hui contrôlent cette industrie.

« Les sociétés des eaux n’ont pas à être indemnisées. Elles ont assez reçu. On leur a donné l’industrie de l’eau potable sans dette et depuis, elles ont évité la taxe, tout en polluant les rivières et notre environnement », a déclaré Cat Hobbs, directrice de la campagne Ça nous appartient du R.-U., dans Left Foot Forward.

« En fait, le public devrait être indemnisé pour ce qui s’est passé... un désastre absolu. »

Depuis que l’industrie de l’eau potable a été privatisée, les factures ont augmenté de 40 % en termes réels, alors que si l’industrie était restée publique, on estime que chaque ménage en Angleterre économiserait 100 £ par an. En Écosse, l’eau est déjà entre les mains du public.

La campagne « Splash Mob » bénéficie du soutien de Compass, le GMB, la New Economics Foundation, TNI, Unison et Unite.

 


Pour plus d’information, visitez https://sefpo.org/ca-nous-appartient.

La campagne Ça nous appartient du SEFPO publie chaque semaine un bulletin appelé Hebdo Ça nous appartient. C’est un tour d’horizon des nouvelles et de l’information sur le mouvement grandissant visant à protéger nos communautés de la privatisation.

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