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Le SEFPO aux côtés de la Première Nation Wauzhushk Onigum

Date de publication

Le vendredi 5 avril 2019, 09 h 00

Le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, appuie les efforts du chef Chris Skead et de la Première Nation Wauzhushk Onigum (WON) qui se mobilisent pour retrouver leur licence de casino de bienfaisance.

Les communautés autochtones ont le droit d’exercer le contrôle absolu de leur communauté, de leur économie et de leurs traditions culturelles, a déclaré le président Thomas.

« Les disparités économiques auxquelles font face de nombreuses communautés autochtones sont inacceptables », a ajouté le président Thomas.  « Les centaines d'emplois du casino procuraient des revenus qui contribuaient à réduire la pauvreté et à ouvrir la voie à l'autodétermination. »

« Si la réconciliation n’est pas un terme vide de sens pour le gouvernement de l'Ontario, la Première Nation Wauzhushk Onigum devrait obtenir la licence qu'elle mérite. »

La Première Nation Wauzhushk Onigum a exploité le tout premier casino de bienfaisance en Ontario – Golden Eagle – de 1992 à 2002, l’année où le gouvernement provincial lui a retiré sa licence.  La Première Nation Wauzhushk Onigum a depuis mis en œuvre tous les moyens légaux pour obtenir une licence afin de pouvoir agrandir les installations et d'ouvrir un grand casino avec des machines à sous.  Tous leurs efforts ont échoué, et en 2011, le gouvernement de l'Ontario a accordé une licence à Gateway Casinos, un important consortium du jeu aux États-Unis.

La Première Nation Wauzhushk Onigum a intenté une poursuite judiciaire contre le gouvernement de l'Ontario, la Société des loteries et des jeux de l'Ontario et Gateway Casinos, après avoir été injustement exclue des jeux de casino dans la région de Kenora. L'audience se tiendra du 8 au 11 avril à la cour divisionnaire à Toronto.

« Au lieu de promouvoir la réconciliation, le gouvernement provincial et la Société des loteries et des jeux de l'Ontario perpétuent les vieilles pratiques coloniales et changent les règles dès que les communautés autochtones prennent leur essor », a déclaré pour sa part Krista Maracle, la présidente du Cercle des Autochtones du SEFPO.  « Il est temps de mettre fin à ces injustices. »