Le SEFPO dans les nouvelles

M. Thomas recommande avec insistance aux AMHS-KFLA de ne pas procéder aux mises à pied prévues

Date de publication

Le vendredi 12 avril 2019, 13 h 00

Les stations de télévision et les journaux de l'Est de l'Ontario font état du terrible plan de la superviseure des Services de toxicomanie et de santé mentale de Kingston Frontenac et Addington (AMHS-KFLA) de réduire les services et de mettre à pied des douzaines de membres du personnel dotés de plusieurs années d'expérience tout simplement parce qu'ils n'ont pas de diplômes universitaires.

« Les travailleurs qu’elle veut mettre à pied ont consacré des années à mieux connaître leurs clients et à trouver les meilleures façons de les soutenir », a dit le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, à Global News. Il a dit que les travailleurs non diplômés jouissent de nombreuses années d'expérience, ce qui correspond au moins à ce qu’apportent les nouvelles recrues avec « un morceau de papier ou une couple de lettres derrière leur nom ».

Le Kingston Whig-Standard cite M. Thomas : « Il est évident qu’une éducation universitaire est une bonne chose. Mais ce n’est pas tout. Je suis moi-même intervenant en santé mentale, et je peux vous dire une chose, on en apprend autant en cours d’emploi que dans une salle de classe. »

Le Whig-Standard cite le premier vice-président/trésorier du SEFPO, Eduardo (Eddy) Almeida, qui a dit que plus de 60 travailleurs font face à une mise à pied. « Peu importe l’angle sous lequel on examine la situation, une réduction aussi importante ne manquera pas de nuire aux personnes qui ont besoin qu’on les aide avec leurs problèmes de toxicomanie et de santé mentale. »