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Professionnels hospitaliers, dites aux députés provinciaux : Gardez-le public!

Date de publication

Le jeudi 7 mars 2019, 10 h 00

Le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, a conduit des douzaines de dirigeants et de militants des bureaux du Conseil exécutif et de la Division des professionnels hospitaliers à Queen’s Park le 5 mars dernier pour communiquer un message clair mais urgent comme quoi nous devons stopper les méga-fusions des soins de santé du gouvernement Ford et la privatisation du système avant que la confusion de la restructuration ne commence à faire du mal aux patients.

« Le gouvernement Ford nous plonge dans le chaos et nous n’allons pas rester les bras croisés à ne rien faire pendant que M. Ford fait courir à leur perte notre système de la santé et notre province », a déclaré M. Thomas. « Les députés provinciaux doivent comprendre que les soins de santé publics sont chers à tous les Ontariens et que le gouvernement devra payer un lourd prix politique s’il continue de centraliser et de privatiser ce système. »

Les dirigeants du SEFPO et les professionnels hospitaliers, y compris le premier vice-président/trésorier, Eduardo (Eddy) Almeida, la vice-présidente régionale et présidente de la Division des professionnels hospitaliers, Sara Labelle, le vice-président régional, Len Elliott, et Ed Arvelin, Drew Finucane, Kingsley Kwok et Philip Sheasrer, membres du Conseil exécutif, ont rencontré plus de 35 députés provinciaux pendant la journée pour leur demander d’empêcher l’adoption du Projet de loi 74 concernant la restructuration massive des soins de santé envisagée par le premier ministre Ford et Christine Elliott, la ministre de la Santé.

« D'autres provinces ont essayé ce genre de centralisation et de privatisation, pour conduire les gens, à chaque fois, vers un moins grand nombre de services, de plus longues listes d’attente et des coûts plus élevés », a déclaré M. Almeida. « En tant que trésorier, je sais qu'il est important d’examiner les chiffres réels. Mais le seul chiffre auquel s’intéressent M. Ford et Mme Elliott, c'est celui qui leur dit combien d'amis et de donateurs ils peuvent enrichir. »

« S’il ne change pas de cap, le gouvernement va mettre la vie des gens en danger », a dit Mme Labelle. « Tandis que quelques petits amis de M. Ford courent à la banque avec un grand sourire, le reste du peuple souffre. »