Communiqué de presse
Communiqué de presse

SEFPO : Avec son programme de privatisation de la vente de cannabis boiteux, M. Ford nous prend pour des imbéciles

Date de publication

Le lundi 1 avril 2019, 14 h 15

Toronto – Tandis que le programme de privatisation de la vente du cannabis du premier ministre manque à nouveau à ses promesses pompeuses, les trafiquants de drogue et les initiés de la Nation Ford sont les seuls à s’enrichir, a déclaré le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas.

« Doug Ford avait promis qu’au moins 25 magasins de cannabis seraient ouverts aujourd’hui dans notre province », a déclaré M. Thomas. « Mais comme bon nombre de ses autres programmes à la noix celui-ci s’envole lui aussi en fumée. »

« Nous le disons depuis le début, ce programme de vente du cannabis ne fonctionnera pas, et c'est exactement ce qui arrive », a encore dit M. Thomas. « C'est une autre promesse faite et une autre promesse brisée. »

Monsieur Thomas fait remarquer que sous le programme de vente de cannabis plus responsable du gouvernement précédent, des douzaines de magasins publics auraient été ouverts à l’automne. Selon lui, le programme de privatisation de Doug Ford a donné au marché noir des mois pour prospérer et se fortifier.

« Plus ça nous prend de temps pour ouvrir un nombre décent de magasins de cannabis et plus longtemps les criminels danseront », a souligné M. Thomas. 

Le premier vice-président/trésorier du SEFPO, Eduardo (Eddy) Almeida, a dit qu’il n’est pas difficile de voir ce que cache le stratagème de Doug Ford... il suffit de suivre la piste de l'argent.

« Monsieur Ford a dit que les compagnies qui ont reçu un permis pour vendre le cannabis ont été choisies au hasard », a déclaré M. Almeida. « Plutôt chanceux qu’un membre de l’équipe de la campagne de M. Ford devienne un des dirigeants de la compagnie qui a « gagné » un de ces permis. Doug Ford nous prend pour des imbéciles en cette journée du Poisson d'avril, mais personne ne mord. »

Monsieur Thomas a déclaré qu’il n'est pas trop tard pour le peuple de l’Ontario, 11 fois plus susceptible de dire qu’un détaillant public comme la LCBO serait plus efficace lorsqu’il s'agit de protéger nos enfants et nos communautés contre l’abus de cannabis, de forcer le premier ministre de l’Ontario à abandonner son projet de privatisation et à adopter plutôt un programme public responsable.

« Les dirigeants de plus de 70 municipalités à travers la province ont refusé le programme », a ajouté M. Thomas. « Ils savent bien qu’un programme de vente du cannabis responsable inclut la LCBO, dotée d’un personnel capable de protéger nos jeunes. »

« Le Poisson d’avril au bureau du premier ministre n’apporte rien d’autres que des averses de pluie d’avril pour le peuple de l’Ontario avec ce programme désastreux », a conclu M. Thomas.

Pour plus d’information :

Warren (Smokey) Thomas, 613-329-1931