Communiqué de presse

Selon le président Thomas, il ne faut pas s’étonner si l’Ombudsman croule sous les plaintes liées au cannabis, à l’autisme et aux prisons

Date de publication

Le mardi 25 juin 2019, 16 h 30

Toronto – Le président Warren (Smokey) Thomas dit qu'il n'est pas du tout surpris que les plaintes à l'Ombudsman de la province aient augmenté de 30 % depuis l'arrivée au pouvoir du gouvernement Ford.

« Quand on gouverne à coup de compressions et de pagaille, le peuple souffre », a déclaré M. Thomas. « Les gens souffrent. Les gens ont besoin d'aide. Et les gens ont appris à la dure qu'ils ne peuvent tout simplement pas compter sur le soutien d’une bande d’otaries de cirque qui applaudissent sur demande dans le caucus conservateur. Il n'est pas étonnant que le bureau de l’Ombudsman croule sous les plaintes. » 

Dans son rapport annuel, Paul Dubé, Ombudsman de l'Ontario, a dit que son bureau déjà surchargé de travail avait reçu près de 2 500 plaintes au sujet de la Société ontarienne du cannabis et de la confusion et des pénuries qui ont entaché la légalisation.

« Rien d’étonnant à ça », a dit M. Thomas. « Pour payer ses initiés et ses riches supporters, M. Ford a fait sauter le plan responsable de vente publique du cannabis que notre syndicat avait contribué à créer. S'il s’en était tenu à ce plan, nous aurions aujourd’hui des douzaines et des douzaines de magasins de cannabis publics sûrs et fiables dans les communautés de toute la province.

« Au lieu de cela, tout ce que nous avons, c’est une poignée de commerces à but lucratif. Et un marché illégal qui rigole. »

Le premier vice-président/trésorier du SEFPO, Edouardo (Eddy) Almeida exhorte les gens à prêter attention aux autres problèmes signalés par l’Ombudsman, disant qu’ils se réduisent tous à un sous-investissement et à une pénurie de personnel.

« Regardez le nombre de plaintes qu'il a traitées au sujet des compressions et privatisations désastreuses de M. Ford au niveau des services liés à l’autisme et des services d’éducation spécialisés », a déclaré M. Almeida. « Les familles sont en difficulté et elles sont prêtes à tout pour se faire entendre. »

Monsieur Almeida a également fait remarquer qu’il était important de voir que l’Ombudsman avait reçu plus de plaintes sur les établissements correctionnels que sur toute autre chose. « Pendant des années, nous avons mis en garde les gouvernements sur la crise dans les services correctionnels. Et maintenant nous avons près de 6 000 plaintes qui prouvent que nous avions raison », a dit M. Almeida, lui-même un agent correctionnel. « Nous avons besoin d'action. Maintenant. » 

Monsieur Thomas a dit qu'il espérait que le premier ministre écoute.

« Maintenant que Dean French est enfin parti, j'invite le premier ministre à commencer à écouter le peuple », a déclaré M. Thomas. « L'Ontario est mieux que cela. Nous avons les moyens de faire mieux que cela. » 

Pour plus d’information : 

Warren (Smokey) Thomas, président du SEFPO, 613-329-1931