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Privatisation : la guerre est ouverte

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Chers amis,

Le tout récent congrès du SEFPO fut excellent. Plus de 1 600 délégués, suppléants et observateurs des sections locales du SEFPO se sont réunis à Toronto pour nous aider à tracer la voie de l'année à venir.

J'ai rarement vu les dirigeants de nos sections locales si solidaires et si déterminés à agir à propos d'une chose en particulier :

la privatisation.

La première ministre Kathleen Wynne et ses libéraux devaient être progressifs. Ils sont loin de l'être. D'après ce que je peux voir, la raison principale pour laquelle ils font partie du gouvernement est de transférer les richesses publiques dans les poches de leurs supporteurs bien nantis. Et c'est en privatisant qu'ils choisissent de le faire.

Les partisans libéraux se bourrent les poches. Les entreprises de construction, cabinets d'avocats d'entreprises, lobbyistes et banquiers n'ont jamais eu la vie aussi belle.

Ils s'enrichissent en prenant en charge des services publics comme la technologie de l'information ou les tests de laboratoire médical.

Ils s'enrichissent en gérant et finançant les gros projets de construction publics.

Et ils s'enrichissent en achetant des biens publics comme Hydro One ou d'autres parties de notre réseau de distribution d'électricité.

Et je ne parle pas ici de petits profits, non, ce sont des affaires en or qu'ils font. Et ils s'attendent à ce que ce soient vous et moi qui payions.

Mais les membres du SEFPO ne sont pas aveugles. Au Congrès, les délégués ont donné à notre conseil exécutif le pouvoir de mettre un terme à la privatisation en Ontario par tous les moyens.

Nous avons déjà mis en route certaines mesures. Nous militons contre le projet de loi d'exécution du budget que les libéraux essaient de faire adopter par la législature. Nous avons uni nos forces avec d'autres groupes qui s'opposent à la vente de notre réseau de transport d'électricité. Et nous mettons actuellement au point les outils et les plans dont les membres du SEFPO auront besoin pour lutter contre la privatisation.

La bataille n'est pas encore gagnée, mais le public est de notre côté.

Je le sais en partie à cause des sondages d'opinion qui ont été conduits. Mais je le sais aussi à cause de la façon dont les libéraux parlent de la privatisation.                                         

Ils n'osent plus prononcer ce mot.

Si vous lisez le document du récent budget, vous ne verrez le mot « privatisation » nulle part. Les libéraux parlent de « valoriser les biens provinciaux ». Ils parlent « d'optimisation de l'actif ». Ils ont même le culot de parler « d'élargissement de la propriété » – alors qu'en fait ils veulent la réduire en distribuant nos actifs à des intérêts privés.

La raison pour laquelle les libéraux parlent de la privatisation en code est simple, la privatisation n'est pas un concept très populaire en ce moment.

Les gens savent bien que la vente de l'autoroute 407 fut une escroquerie colossale. Ils savent bien ce qui s'est passé avec Ornge, notre service d'ambulance aérien provincial. Et ils savent bien que la privatisation de l'entretien des autoroutes sous les libéraux a sans doute contribué à des décès.

Le SEFPO défend les services publics et les intérêts du public depuis longtemps. Dans les semaines et les mois à venir, votre syndicat se tournera vers ses sections locales et ses membres pour l'aider à aller de l'avant dans notre lutte contre la privatisation.

La guerre est ouverte. Joignez-vous à nous!

Solidairement,

Warren (Smokey) Thomas
Président, Syndicat des employés de la fonction publique de l'Ontario

Lutte contre la privatisation

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