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Nous devons rester unis! Les élections partielles révèlent le pouvoir de la politique

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Dans les toute dernières élections partielles, les Ontariens ont rejeté les propositions progressistes-conservatrices d'austérité, de réduction des services et d'introduction d'un droit du travail à l'américaine. Quatre des cinq circonscriptions ont rejeté les conservateurs. La seule victoire des conservateurs fut celle d'Etobicoke-Lakeshore, avec un candidat déjà politicien populaire dans la municipalité.

Il est temps pour ce parti d'appuyer sur le bouton de réinitialisation en adoptant des politiques qui réduisent l'inégalité des revenus, améliorent les services publics, abordent la question du chômage et, de façon générale, améliorent les investissements dans nos communautés. Mais ce n'est pas en adoptant les points de vue de l'extrême droite qu'ils y parviendront.

Ils ne pourront jamais admettre que les droits du travail sont des droits humains. Leurs plans visant à supprimer les droits syndicaux et les règles d'adhésion n'ont rien de canadien. Ces politiques ont échoué dans les états américains où elles ont été adoptées. En encourageant ces mesures, Hudak s'attaque à la classe moyenne pour défendre les Ontariens les plus riches, même si le désir du peuple est de rétablir la prospérité de la classe moyenne.

Tant les conservateurs que les libéraux ont déjà supprimé nombre de services de qualité fournis par les membres du SEFPO. Le récent vote des Ontariens montre qu'il est temps d'adopter une autre approche pour réduire le déficit. L'austérité ne conduira pas à la prospérité!

Le SEFPO s'engage à construire un avenir meilleur pour l'Ontario. Mais pour y parvenir, il faut savoir que l'engagement est énorme. Il n'est guère aisé de se présenter à des élections. C'est pourquoi notre activité politique doit suivre une courbe ascendante. Nous sommes des éléments typiques de la communauté. Qu'est-ce que cela signifie pour les élections et l'activisme politique? Les récentes recherches de Samara Research révèlent ce qui suit en ce qui concerne le rôle que des gens ordinaires comme vous et moi jouent sur la scène politique.

Action % de la population adulte
Bénévolat au sein de la communauté 55 %
Bénévolat dans le cadre d'élections 10 %
Dons d'argent à des organismes de bienfaisance ou à but non lucratif 84 %
Dons d'argent à des candidats ou partis politiques 10 %
Membre d'un parti politique 10 %
Blogué sur une question politique 16 %
Parlé publiquement sur une question politique 15 %
Assisté à une manifestation 14 %

 

Nous ne faisons vraiment pas le poids en matière de politique. Nous permettons à quelques activistes de dominer notre politique. Les récents événements au niveau fédéral montrent que certains partis essaient de réduire plutôt que d'augmenter leur engagement. Ce vote fédéral a été marqué par les « appels robotisés » et d'autres tactiques du genre. Un engagement faible nous laisse entre les mains d'un petit groupe d'initiés, même si leurs intérêts ne sont pas les nôtres. Pour gagner, il est essentiel que nous contournions le problème.

On nous dit que « chaque vote compte ». Mais c'est vrai seulement si on vote!  Le militantisme politique est la clé. En militant sur la scène politique, nous nous joignons au groupe qui influence vraiment la vie des Ontariens. Si seul un tiers des membres du SEFPO étaient actifs, notre voix serait décisive. Et si même un ami ou un membre de chacune de nos familles se joignait à nous, nous disposerions d'un véritable pouvoir.

Ainsi, même si les résultats des dernières élections partielles sont une bonne chose, nous devons jouer un rôle sur la scène politique comme jamais auparavant. Les lois et politiques à débattre dans l'avenir façonneront notre capacité d'agir à titre de communauté et de syndicat. Restons unis!

Solidairement, 
 
Warren (Smokey) Thomas, président

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