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Lettre au premier ministre Ford: Élargissez la portée de la prime liée à la pandémie

travailleuses et travailleurs de la sante
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Monsieur le Premier ministre,

Depuis votre première annonce sur la prime liée à la pandémie pour les travailleurs de la santé de première ligne à la fin d’avril, vous avez déclaré plus d’une fois être prêt à ajouter d’autres professions à la liste de celles qui ont droit à cette compensation.

Nous vous sommes reconnaissants d’avoir ajouté d’autres héros du secteur public à cette liste depuis avril, mais ils sont encore nombreux à travailler dans le stress pendant de très longues heures sans recevoir la reconnaissance qu’ils méritent.  C’est injuste : nous le savons et nous savons que vous le savez!

Vous avez déclaré récemment qu’étendre la prime liée à la pandémie aura un coût et que les coffres sont vides.  Nous pouvons faire mieux. Surtout à un moment où nous comptons plus que jamais sur les travailleurs de la santé de première ligne.  Il est temps d’alléger le fardeau qui pèse sur les travailleurs de la santé et un système débordé par les cas de COVID-19, dans une large mesure à cause de la crise qui a frappé les soins de longue durée, la communauté des travailleurs migrants agricoles, les usines de transformation de viande, mais aussi en prévision des pressions exercées pour le redémarrage de notre économie.

Dans un communiqué publié plus tôt aujourd’hui, j’ai demandé au premier ministre du Canada d’accroître les fonds du gouvernement fédéral afin d’inclure tous les travailleurs de la santé de première ligne. Ils sont tous indispensables au système. En ayant des contacts directs et prolongés avec des patients positifs et présumés positifs, ils mettent tous leur vie en danger.

Les injustices des grilles de rémunération actuelles sont décourageantes pour ces professionnels qui sont au cœur de notre système de santé. Elles sapent le moral du personnel de première ligne des hôpitaux. Nous devons corriger ça. Je vous demande de travailler avec nous pour obtenir les fonds nécessaires.

Monsieur le Premier ministre, nous vivons des temps difficiles. Mais en nous serrant les coudes, nous permettrons à l’Ontario de passer au travers.  Nos héros de la santé font leur part. Faisons la nôtre.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier ministre, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Warren (Smokey) Thomas, président du SEFPO