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Congrès du SEFPO : Venez voir ce que notre syndicat est capable de faire!

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Je me réjouis d’arriver au Congrès cette année et d’assister aux dialogue et débats inspirants que vous apportez chaque année. Je me réjouis de parler à autant d’entre vous que je peux.  On m’a récemment posé des questions sur mes nombreuses expériences dans le cadre des 23 Congrès du SEFPO auxquels j’ai assisté.

Quelle a été votre plus grande influence, en termes de mentor et de guide, à votre premier Congrès?

Michael Grimaldi. Je m’étais présenté au conseil et j’étais arrogant et plein de hargne. J’avais de l’énergie à revendre, parfois mal canalisée. J’étais très en colère à propos de toutes sortes de choses qui se passaient au niveau des services correctionnels, un peu comme ce qui se passe aujourd’hui. J’étais frustré, et c'est pourquoi je me suis présenté au conseil. Leah Casselman était alors présidente, mais malheureusement, comme bien des gens, j’allais plutôt à contre-courant, et c'est comme ça que je pensais.

Est-ce alors que vous avez rencontré Mike?

Il travaillait avec Leah et faisait partie de son équipe de campagne. La première fois que je me suis présenté pour un poste au conseil, je n’ai pas été élu, mais Michael m’a pris à part et m’a dit, « Tu as beaucoup d’énergie et d’excellentes idées, et c’est définitivement ton type de militantisme ». Michael a en quelque sorte fait ressortir mes qualités. Il a encore dit, « Écoute, tu as d’excellentes idées, mais quand tu parles aux gens, il faut les aborder de manière positive ». Ce fut plus ou moins notre première interaction.

Quel élément du Congrès vous attirait le plus?

Le spectacle. C'est là où je voulais être. J’y rencontrerai des amis que je n’avais pas vus depuis le dernier Congrès et ferai de nouvelles connaissances. C’était une expérience formidable. Il y avait environ 800 personnes au premier Congrès auquel j’ai assisté, et nous sommes jusqu’à 2 000 maintenant.

Et maintenant?

Je veux rencontrer les membres. J’aime beaucoup rencontrer les membres. Je n’ai pas toujours le temps, parce que tellement de choses se passent pendant le Congrès, et je ne peux pas tout faire. Mais rencontrer les membres est probablement la chose que j’attends avec le plus d’impatience.

Quel a été le discours le plus mémorable que vous ayez entendu dans ces 23 Congrès?

Probablement celui de Stephen Lewis (responsable de la Fondation Stephen Lewis). Il parlait de nos responsabilités face à l’humanité et de notre rôle à titre de militant actif au sein de nos communautés. Je crois que c'est le discours le plus mémorable que j’aie entendu. C’était un grand orateur, c'est un grand orateur, et je crois bien qu’il m’a fallu sortir le dictionnaire un peu plus tard pour comprendre certains des mots qu’il avait prononcés. Mais je l’avais trouvé passionnant et même s’il avait parlé pendant un bon moment, cela n’a pas semblé trop long. J’ai beaucoup aimé.

Pouvez-vous expliquer l’importance du débat budgétaire?

Le budget est important, bien sûr, parce que, que cela plaise ou non, une des choses dont nous avons besoin est l’engagement de nos membres. Le débat budgétaire est important parce qu’il permet aux gens de comprendre comment nous dépensons l’argent dans une organisation aussi grande. Ça semble être beaucoup d'argent, mais cet argent fait beaucoup de travail. Il y a beaucoup de facteurs et différents domaines où injecter cet argent pour que cette grosse machine appelée le SEFPO puisse réellement tourner.

Quel genre de questions pose-t-on à propos du budget?

Le débat budgétaire est utile lorsque les dirigeants des sections locales rentrent chez eux, discutent avec leurs membres et répondent à leurs questions; leurs réponses sur la façon dont l'argent est dépensé sont alors réelles, basées sur des faits. Parce que c'est de là qu’il vient, non? Dans mon bureau, sur mon tableau blanc, tout en haut, la première chose que j’ai écrite après être devenu premier vice-président/trésorier, c'est « Rappelons-nous d'où l'argent vient. » Il vient de l’effectif et il est important que nous soyons en mesure d’expliquer comment on le dépense.

Quelle est la meilleure et la pire des choses à propos du Congrès?

La meilleure chose à propos du Congrès est que tous nos dirigeants et tous nos activistes se rencontrent à un endroit. Nos dirigeants se rencontrent et partagent leurs idées et leur énergie positive. C'est quelque chose de formidable.

Je me souviens, la toute première fois que j’étais à l’avant, combien j’avais été inspiré par tous ces visages et toutes ces personnes issues de différents milieux, avec pourtant une chose en commun, celle de faire quelque chose de bien pour leurs membres et pour la société. Et je crois que c’est ce qu’il y a de mieux.

Et le pire?

C'est de ne pas pouvoir tout faire. Beaucoup de choses se passent et on aimerait avoir plus de temps. Mais on doit aussi se rappeler qu’on ne veut pas épuiser nos dirigeants. Il arrive que dans des situations comme celle-ci, où tant de choses se passent, on demande beaucoup de nos membres, alors nous devons nous rappeler qu’ils ont aussi besoin de temps pour « digérer ».

Quelle est la chose la plus drôle qui vous soit arrivée ou dont vous ayez été témoin dans vos 23 Congrès?

Je dirais ceci : Si vous vous amusez, et que c'est à vos frais, je crois que c'est toujours une bonne chose. Je crois que le Congrès est l’endroit idéal pour cela. Je crois que les membres ont beaucoup de plaisir. Quant à vous raconter une histoire en particulier… je crois qu’il est parfois préférable de taire la vérité.